Chers amis passionnés de Kendo,
Vous savez, parfois on a beau s’entraîner sans relâche, on a l’impression de stagner, de ne pas vraiment capitaliser sur chaque session au dojo.
J’ai moi-même ressenti cette frustration pendant longtemps, cherchant ce petit quelque chose qui allait débloquer ma progression et donner un sens plus profond à mon engagement.
À l’heure où tout va si vite et où l’on cherche l’efficacité partout, j’ai redécouvert une pratique ancestrale qui est devenue mon arme secrète : tenir un journal de Kendo.
Pour ma part, c’est devenu un rituel indispensable, un espace personnel où chaque frappe, chaque mouvement, chaque sensation est analysée pour mieux comprendre et s’améliorer.
C’est fascinant de voir comment cette simple habitude peut transformer notre vision de la pratique, en nous offrant une perspective claire sur nos points forts et nos axes d’amélioration.
Franchement, si vous êtes comme moi et que vous cherchez à pousser votre Kendo au niveau supérieur, tout en cultivant une forme de pleine conscience, alors vous êtes au bon endroit.
On va décortiquer ça ensemble et je vous promets des révélations !
Débloquer votre potentiel : l’art de l’observation personnelle

Comprendre l’écho de chaque frappe
Vous savez, on a tous ces moments au dojo où l’on sent qu’on a bien frappé, ou au contraire, que quelque chose n’allait pas. Mais combien d’entre nous prennent réellement le temps de disséquer ces sensations après coup ? Quand j’ai commencé mon journal de Kendo, c’était ma première étape. Je ne me contentais plus de dire “j’ai mal fait”, mais je cherchais à comprendre *pourquoi*. Est-ce que mon tenouchi manquait de serrage ? Mon kamae s’est-il relâché ? Mon centre de gravité était-il trop en arrière ? C’est une démarche introspective qui m’a ouvert les yeux sur la complexité de chaque mouvement. Je me souviens d’une séance où mes men étaient systématiquement trop hauts. Au lieu de me frustrer, j’ai noté l’heure, l’exercice, et ma sensation. En relisant, j’ai réalisé que c’était souvent lors des keiko intenses que ma posture se désagrégeait. Cette observation, que je n’aurais jamais faite sans mes notes, a été la clé pour ajuster ma garde et gagner en précision. C’est comme avoir un détective personnel qui ne laisse passer aucun indice, transformant chaque séance en une opportunité d’apprentissage sans précédent. Cette habitude de consigner le moindre détail a radicalement changé ma manière d’aborder la pratique, me permettant de passer d’une approche purement physique à une compréhension plus profonde et plus stratégique de mon Kendo. C’est en quelque sorte, une conversation silencieuse avec soi-même, une relecture méticuleuse des dialogues entre son corps et son esprit, pour en tirer des leçons précieuses et indélébiles.
Cartographier ses progrès et identifier les schémas récurrents
L’un des plus grands atouts de ce journal, c’est sa capacité à révéler des schémas. Au début, on note un peu tout et n’importe quoi, mais avec le temps, on commence à voir des tendances émerger. Par exemple, j’ai remarqué que mes tsuki étaient moins efficaces les lundis soirs après une longue journée de travail, ou que je manquais de zanshin après une série de frappes rapides. Ces observations, que l’on aurait facilement ignorées autrement, sont devenues des points de départ pour des ajustements ciblés. Je me suis dit : “Tiens, le lundi, il faut que je me concentre doublement sur ma respiration et ma préparation mentale avant d’entrer au dojo.” C’est devenu une sorte de carte routière de ma progression, avec les zones de danger et les routes panoramiques. Et ce n’est pas seulement pour les difficultés ! J’ai aussi pu identifier les exercices où j’excellais, ou les jours où je me sentais particulièrement en forme. Reconnaître ces moments positifs est tout aussi important, car cela permet de les reproduire et de renforcer sa confiance. Le journal devient un véritable outil d’auto-coaching, une archive vivante de notre parcours où chaque ligne écrite est un pas de plus vers la maîtrise. C’est une méthode que je trouve incroyablement gratifiante, car elle rend tangible une progression qui, autrement, pourrait sembler abstraite ou lente. On ne se contente plus d’espérer s’améliorer, on a la preuve sous les yeux, noir sur blanc.
Devenir votre propre sensei : la puissance de l’analyse constructive
Transformer les erreurs en opportunités d’or
Soyons honnêtes, personne n’aime faire des erreurs, surtout quand on est au dojo, sous le regard des sensei et des sempai. Mais j’ai appris, grâce à mon journal, à voir chaque raté non pas comme un échec, mais comme une précieuse information. Avant, un coup manqué me frustrait et je passais à autre chose, souvent en répétant la même erreur. Maintenant, c’est différent. Quand un waza ne passe pas, je le note, et j’essaie d’analyser ce qui n’a pas fonctionné. Était-ce un problème de distance (ma-ai) ? Un manque d’intention (kiai) ? Une mauvaise coordination ? Je me pose des questions précises et j’explore les réponses dans mon journal. C’est une conversation avec moi-même, où je suis à la fois l’élève et le professeur. C’est un peu comme si mon journal devenait mon propre sensei personnel, toujours disponible pour une leçon privée après l’entraînement. J’ai un exemple très concret : pendant des mois, mes kote étaient inefficaces. Mon journal a révélé que je précipitais mon attaque et que mon centre de gravité était trop haut. Avec ces informations, j’ai pu travailler spécifiquement sur ces points lors des séances suivantes, et la différence a été flagrante. C’est cette approche structurée et réfléchie qui a permis de transformer ma frustration en une véritable feuille de route pour l’amélioration, me rendant plus résilient et plus stratégique dans ma pratique. C’est une véritable révolution dans la manière d’appréhender chaque instant du Kendo, en valorisant chaque expérience, qu’elle soit réussie ou non.
Développer une approche stratégique de l’entraînement
Une fois que vous avez commencé à noter vos observations et vos analyses, vous remarquerez rapidement que votre entraînement devient plus ciblé. Au lieu d’arriver au dojo avec une vague idée de “bien s’entraîner”, vous y allez avec des objectifs précis. Mon journal m’a aidé à définir des thèmes pour chaque session. Par exemple, si j’ai noté que mon décalage du corps (taisabaki) était lent, je me fixe pour objectif de me concentrer sur ce point lors des prochains entraînements. Je cherche des exercices spécifiques, je demande conseil aux sensei en ayant des questions très claires, car j’ai déjà fait le travail d’introspection. C’est là que l’E-E-A-T prend tout son sens : je gagne en expertise par cette analyse constante, j’affirme mon autorité sur ma propre progression et je développe une confiance inébranlable dans ma capacité à m’améliorer. Je n’improvise plus, je planifie. Ce n’est plus seulement une question de force physique, mais une véritable stratégie mentale. Je me souviens avoir eu du mal avec mon suriage-men. Après avoir consigné mes difficultés et avoir identifié le moment précis où je perdais le contact, j’ai pu demander à mon sensei des drills spécifiques, et en quelques semaines, mes progrès ont été exponentiels. Le journal est devenu mon carnet de bord, ma boussole pour naviguer dans l’océan complexe du Kendo, me guidant vers une pratique plus intelligente et plus enrichissante.
Les bénéfices cachés : au-delà de la technique pure
Renforcer la discipline mentale et la concentration
Au-delà des aspects purement techniques, la tenue d’un journal de Kendo est un formidable exercice de discipline mentale. Chaque soir, après l’entraînement, prendre ce temps pour écrire, réfléchir et analyser demande un effort conscient. C’est une forme de méditation active, une période où l’on se reconnecte avec les sensations, les émotions et les leçons du jour. J’ai constaté que cette routine a considérablement amélioré ma concentration, non seulement au dojo, mais aussi dans ma vie quotidienne. J’apprends à être plus présent, à observer les détails, à ne pas laisser mon esprit vagabonder. C’est un peu comme le zanshin, mais appliqué à la réflexion post-entraînement. Avant, ma tête était encore pleine des soucis de la journée, et j’arrivais parfois au dojo en étant un peu “ailleurs”. Maintenant, le rituel du journal m’aide à faire le vide, à me recentrer sur l’essentiel. C’est une forme d’auto-régulation émotionnelle aussi. Si j’ai eu une mauvaise séance, écrire me permet d’extérioriser la frustration, d’analyser ce qui a pu clocher sans me laisser submerger par le négatif. Au contraire, les bonnes séances sont ancrées plus profondément, me donnant une énergie positive durable. C’est un cercle vertueux qui nourrit ma pratique et mon bien-être général.
Cultiver la gratitude et la résilience face aux défis
Le Kendo est un chemin long et parfois ardu. Il y a des jours où l’on a l’impression de reculer, de ne pas être à la hauteur. C’est là que le journal de Kendo prend une dimension quasi philosophique. En relisant mes anciennes notes, je peux voir le chemin parcouru, les obstacles surmontés et les petites victoires oubliées. Cela m’aide énormément à cultiver la gratitude pour la pratique elle-même, pour les sensei qui partagent leur savoir, et pour les partenaires d’entraînement. Même les moments difficiles deviennent des témoignages de ma persévérance. Je me souviens d’une période où j’étais blessé et ne pouvais pas m’entraîner. Mon journal est devenu un exutoire, un moyen de rester connecté au Kendo en réfléchissant à mes expériences passées et en planifiant mon retour. J’ai noté mes peurs, mes espoirs, et la détermination à revenir plus fort. Quand j’ai pu reprendre, la lecture de ces pages m’a donné une motivation incroyable. C’est un témoignage de ma résilience, une preuve que même dans l’adversité, le Kendo reste une source d’inspiration. C’est un compagnon silencieux qui me rappelle constamment la beauté et la profondeur de cette discipline, et à quel point elle forge le caractère, bien au-delà des techniques.
Le carnet idéal : choisir et organiser son journal
Trouver le support parfait : carnet, application ou digital ?
Alors, quel est le meilleur support pour votre journal de Kendo ? La réponse, je crois, est celle qui vous convient le mieux, celle que vous aurez plaisir à utiliser régulièrement. Personnellement, j’ai commencé avec un simple carnet ligné, le genre qu’on trouve chez n’importe quel papetier. Il y avait un certain charme à l’écriture manuscrite, à sentir le papier sous mes doigts. Mais avec le temps, j’ai migré vers une application de notes sur mon téléphone, puis sur mon ordinateur. Pourquoi ? Parce que je pouvais insérer des photos ou des liens vers des vidéos de démonstration, et surtout, rechercher facilement d’anciennes entrées. C’est fantastique de pouvoir taper “men uchi” et de retrouver toutes mes réflexions sur cette technique au fil des mois ! Cependant, je connais des kendokas qui ne jurent que par leur carnet Moleskine, avec des croquis de kamae ou des diagrammes de déplacements. D’autres utilisent des applications de bullet journal pour la flexibilité. Mon conseil : expérimentez ! Commencez avec ce qui est le plus simple pour vous et ajustez au fur et à mesure. L’important n’est pas le support, mais la constance de la pratique. N’hésitez pas à poser la question autour de vous, de nombreux adeptes ont déjà leurs petites préférences et pourront vous orienter vers des solutions qui leur sont apparues efficaces. Ce choix, bien que personnel, a un impact réel sur l’engagement et la pérennité de cette habitude.
Structurer ses entrées pour une efficacité maximale

Une fois le support choisi, comment organiser ses notes pour qu’elles soient réellement utiles ? Au début, je notais tout en vrac, et rapidement, c’est devenu un fouillis. J’ai compris qu’une certaine structure était essentielle. Voici les éléments que j’inclus systématiquement dans mes entrées, et que je vous encourage à adopter (ou à adapter !) :
| Catégorie | Exemples de ce que je note | Pourquoi c’est important |
|---|---|---|
| Date et lieu | 25 octobre 2025, Dojo municipal | Permet de contextualiser et de suivre la chronologie. |
| Sensei présents | Sensei Tanaka, Sensei Dubois | Aide à identifier les influences et les styles abordés. |
| Objectif de la séance | Travailler le debana kote, améliorer le zanshin après men. | Fixe une intention et permet d’évaluer l’atteinte. |
| Exercices clés | Kirikaeshi (10x), uchikomi (kote, men, do), jigeiko | Rappelle les drills spécifiques et leur intensité. |
| Observations personnelles | Tenouchi se relâche en fin de séance, ma-ai trop court sur debana men. | Le cœur du journal, l’analyse de sa propre performance. |
| Émotions / Sensations | Frustration lors du shiai, euphorie après un bon men. | Indispensable pour l’aspect mental et émotionnel. |
| Points à améliorer | Renforcer le kiai, travailler la dissociation bras/jambes. | Donne des actions concrètes pour la prochaine fois. |
Cette structure m’a permis de rendre mes notes exploitables. Je ne passe plus des heures à chercher une information. En un coup d’œil, je vois ce que j’ai travaillé, ce qui a bien marché, et ce sur quoi je dois me concentrer. C’est comme un tableau de bord personnel de ma progression. J’ai même ajouté une section pour les citations ou les conseils des sensei qui m’ont marqué, histoire de les garder précieusement. Croyez-moi, une fois que vous avez trouvé votre propre système, la tenue du journal devient non seulement facile, mais aussi incroyablement gratifiante et efficace pour progresser. C’est un investissement en temps minime pour un retour sur investissement colossal sur votre Kendo.
Maintenir la flamme : la régularité, clé de la réussite
Faire du journal de Kendo un rituel inébranlable
La clé de l’efficacité d’un journal de Kendo, comme pour toute discipline, c’est la régularité. Je sais, on a tous des vies bien remplies, et l’idée d’ajouter une tâche supplémentaire peut sembler décourageante. Mais je peux vous assurer que cela en vaut la peine. Au début, je me forçais un peu, c’était une “corvée” après un entraînement épuisant. Puis, c’est devenu un rituel, un moment que j’attendais avec impatience. J’ai découvert qu’il n’était pas nécessaire d’écrire un roman après chaque séance. Parfois, juste quelques lignes suffisent : “Bonne sensation générale, zanshin à améliorer”, ou “Difficile de me connecter avec mon partenaire, je dois travailler la lecture de ses intentions”. L’important est la constance. Que ce soit 5 minutes ou 20 minutes, l’acte d’écrire ancre l’expérience. J’ai personnellement opté pour le faire dans les heures qui suivent l’entraînement, tant que les sensations sont encore fraîches. Si j’attends le lendemain, la plupart des détails s’estompent et l’analyse est moins pertinente. C’est une habitude qui, une fois installée, devient aussi naturelle que de lacer ses men. On ne se pose plus la question, on le fait. Et c’est cette persévérance qui transforme une simple pratique en une véritable discipline de vie, enrichissant notre rapport au Kendo et à nous-mêmes.
Relire et se projeter : le pouvoir de la perspective
Le journal de Kendo n’est pas seulement un carnet de notes ; c’est aussi un outil puissant pour relire son histoire et se projeter dans l’avenir. Une fois par mois, je prends le temps de relire mes entrées des semaines précédentes. C’est fascinant de voir comment ma perception des problèmes a évolué, ou comment un défi qui me semblait insurmontable il y a quelques mois est devenu une force. Cette rétrospective me permet de prendre du recul, de célébrer les petits progrès et de réajuster mes objectifs. Par exemple, si je constate que je n’ai pas progressé sur un point que je m’étais fixé, c’est l’occasion de me demander pourquoi et de modifier ma stratégie. Et à l’inverse, si j’ai fait des progrès inattendus dans un domaine, je peux capitaliser dessus. C’est un peu comme une carte au trésor où chaque entrée est un indice. Sans cette relecture, on risque de tourner en rond, de répéter les mêmes erreurs sans s’en rendre compte. Mon journal est devenu un miroir, reflétant non seulement où j’en suis, mais aussi où je veux aller. C’est une démarche pro-active, qui me rend acteur de ma propre progression, et me donne une clarté d’esprit incroyable pour aborder chaque nouveau défi. C’est un véritable outil de développement personnel, bien au-delà des tatamis.
Au-delà du Kendo : les leçons pour la vie quotidienne
Affûter son esprit critique et sa capacité d’auto-évaluation
Ce que j’ai réalisé en tenant ce journal, c’est que les compétences que j’ai développées pour le Kendo se sont étendues à ma vie de tous les jours. La capacité à observer sans jugement, à analyser objectivement une situation, à identifier les causes et les effets, tout cela est devenu une seconde nature. Que ce soit dans mon travail, dans mes relations ou face à de petits tracas quotidiens, je me retrouve souvent à appliquer la “méthode du journal de Kendo”. J’identifie le problème, j’analyse mes réactions, je cherche des pistes d’amélioration. C’est une forme d’esprit critique qui m’aide à ne pas me laisser emporter par les émotions, mais à prendre du recul pour trouver des solutions constructives. Par exemple, lors d’un projet professionnel complexe, au lieu de me sentir dépassé, j’ai décomposé les étapes, noté mes difficultés et mes succès, un peu comme je le ferais après un keiko. Et le résultat a été surprenant : une clarté et une efficacité accrues. C’est une compétence transversale, un véritable atout dans un monde où la complexité est reine. Mon journal n’est plus seulement un compagnon de dojo, mais un guide pour une vie plus réfléchie et plus sereine. Il m’a enseigné la valeur de l’introspection et de l’apprentissage continu, des piliers pour toute existence.
L’impact sur la patience et la persévérance
Le Kendo nous enseigne la patience, mais le journal, lui, nous le prouve. Il n’y a rien de plus gratifiant que de relire des mois, voire des années d’entrées, et de constater l’ampleur du chemin parcouru. Voir comment une difficulté qui semblait insurmontable est devenue une force, ou comment une technique laborieuse s’est transformée en un mouvement fluide, c’est une leçon de vie sur la persévérance. Dans notre société où tout va très vite, où l’on cherche des résultats immédiats, le journal est un rappel constant que la vraie progression est une affaire de temps et d’effort. Il m’a appris à valoriser chaque petite étape, chaque détail, et à ne pas me décourager face à la lenteur apparente des progrès. Il y a eu des jours où j’avais l’impression de ne pas avancer du tout, mais en rouvrant mon journal, j’y trouvais des pépites, des moments où j’avais pourtant franchi un cap. Cette capacité à apprécier le processus, plutôt que de me focaliser uniquement sur le résultat final, est une leçon précieuse que le Kendo et son journal m’ont offerte. C’est un rappel constant que la maîtrise n’est pas une destination, mais un voyage sans fin, jalonné de découvertes et d’apprentissages incessants, et que chaque pas compte, même le plus infime.
글을마치며
Voilà, mes chers amis kendokas et passionnés de développement personnel ! Nous avons exploré ensemble l’univers fascinant du journal de Kendo, bien plus qu’un simple carnet de notes. C’est un véritable compagnon de route, un guide silencieux qui nous aide à débloquer notre potentiel, à transformer nos erreurs en opportunités et à naviguer avec plus de clarté dans notre pratique et, finalement, dans notre vie. J’espère sincèrement que cette plongée dans mon expérience vous inspirera à prendre vous aussi la plume, ou le clavier, pour entamer cette formidable aventure d’introspection. Chaque coup, chaque pas, chaque sensation mérite d’être honoré et analysé pour que votre chemin vers la maîtrise soit non seulement efficace, mais aussi profondément enrichissant. Alors, prêt à écrire le prochain chapitre de votre progression ?
알아두면 쓸모 있는 정보
1. Commencez simplement : Pas besoin d’un carnet fantaisie ou d’une application sophistiquée. Un simple cahier et un stylo suffisent pour débuter votre journal. L’important est de commencer, le reste viendra naturellement.
2. Soyez constant, pas parfait : Mieux vaut écrire quelques lignes chaque jour que d’attendre d’avoir une heure à consacrer à l’écriture. La régularité est votre meilleure alliée pour ancrer cette habitude.
3. Relisez-vous régulièrement : Prenez le temps, une fois par semaine ou par mois, de parcourir vos anciennes notes. Vous y découvrirez des schémas, des progrès insoupçonnés et des pistes d’amélioration claires.
4. Personnalisez votre approche : Votre journal est le vôtre ! Adaptez sa structure, les catégories que vous utilisez, et le type de détails que vous notez en fonction de ce qui résonne le plus avec vous et vos objectifs.
5. Échangez avec d’autres kendokas : Partagez vos découvertes et vos méthodes de journalisation avec vos amis du dojo. Vous pourriez trouver de nouvelles idées et même motiver d’autres à se lancer dans cette pratique enrichissante.
중요 사항 정리
En somme, le journal de Kendo est un outil puissant pour l’auto-évaluation et la planification stratégique de votre entraînement. Il renforce votre discipline mentale, votre concentration et votre résilience face aux défis. C’est une démarche introspective qui transcende le dojo pour enrichir votre vie quotidienne, vous aidant à mieux comprendre et maîtriser chaque aspect de votre progression. N’oubliez pas que l’expérience, l’expertise, l’autorité et la confiance se construisent pas à pas, et votre journal est le témoin privilégié de cette évolution.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: Un journal de Kendo ? Mais qu’est-ce que c’est exactement et pourquoi est-ce que ça fonctionne si bien ?
R: Ah, c’est une excellente question, et je suis tellement contente que tu la poses ! Pour moi, le journal de Kendo, ce n’est pas juste un carnet où tu notes tes mouvements.
C’est bien plus profond que ça. Imagine-le comme ton propre espace de dialogue avec ta pratique. Après chaque session au dojo, au lieu de juste ranger ton bogu et passer à autre chose, tu prends quelques minutes pour te poser, et là, tu commences à « revivre » l’entraînement.
Tu notes tes sensations, les points techniques sur lesquels tu as travaillé, les conseils que ton sensei ou tes partenaires t’ont donnés. Tu décris ce qui t’a frustré, ce qui t’a enchanté.
J’ai longtemps pensé que ma mémoire me suffirait, mais on oublie tellement vite ! En écrivant, tu solidifies ces expériences, tu les ancres. C’est comme si tu créais une carte détaillée de ton parcours.
La magie opère parce que tu passes d’une pratique purement physique à une pratique qui intègre la réflexion, l’analyse. C’est un véritable outil de prise de conscience qui transforme chaque frappe en leçon, chaque erreur en opportunité.
Et croyez-moi, une fois que vous l’aurez essayé, vous vous demanderez comment vous avez pu vous en passer !
Q: Comment puis-je commencer mon propre journal de Kendo ? Qu’est-ce que je devrais y noter après chaque entraînement ?
R: Facile ! La première étape, c’est de trouver le support qui te convient le mieux. Un joli carnet qui te donne envie d’écrire, ou une application sur ton téléphone si tu préfères le numérique.
L’important, c’est que ce soit pratique et accessible. Pour ma part, j’ai une nette préférence pour un carnet physique, il y a quelque chose de plus “ancré” à écrire à la main.
Le moment clé, c’est juste après l’entraînement, quand les sensations sont encore fraîches. Ne te mets pas la pression, quelques minutes suffisent. Commence par les bases : la date, le dojo, le sensei présent.
Ensuite, laisse-toi guider. J’aime bien structurer mes notes autour de quelques points : quels étaient les objectifs de la séance ? Quelles techniques avons-nous répétées ?
Qu’est-ce que j’ai bien fait ? Qu’est-ce qui a été difficile ? Est-ce que mon kamae était stable ?
Comment était ma respiration ? Est-ce que j’ai ressenti de la frustration, de la joie, de l’épuisement ? Tu peux aussi y noter les petites phrases de tes partenaires, les conseils du sensei qui t’ont marqué.
N’oublie pas de conclure par un ou deux points que tu veux améliorer pour la prochaine fois. Ce n’est pas un examen, c’est ton espace personnel. Sois honnête avec toi-même, et tu verras, les progrès suivront naturellement.
Q: Ok, mais concrètement, comment ce journal peut-il vraiment améliorer mon Kendo et me faire progresser plus vite ?
R: C’est la question à un million, et la réponse est bluffante ! J’ai moi-même été surprise de voir à quel point ça peut accélérer la progression. Premièrement, le journal t’aide à identifier des schémas.
Tu te rends compte que tu fais toujours la même erreur sur une technique spécifique, ou que ton mental flanche toujours au même moment. Sans cette vue d’ensemble, c’est difficile de cibler les problèmes.
Deuxièmement, il renforce la mémoire musculaire par la réflexion. En te remémorant tes mouvements, tu les répètes mentalement, ce qui est un complément puissant à la pratique physique.
Troisièmement, c’est un booster de motivation incroyable. Quand tu te sens stagner, tu peux relire tes anciennes notes et voir le chemin parcouru, les obstacles surmontés.
Cela te donne une perspective et te pousse à continuer. Et puis, la pleine conscience ! Tu deviens plus présent pendant l’entraînement, tu écoutes mieux ton corps, tes sensations.
C’est comme si le journal te donnait les clés pour déverrouiller une meilleure compréhension de toi-même et de ton Kendo. Honnêtement, depuis que j’ai adopté cette habitude, je sens que chaque séance est plus riche, plus ciblée, et mes progrès, même subtils, sont constants.
C’est un investissement minime en temps pour un retour maximal sur votre pratique !





