Kendo Maîtrisez l’art de la correction les astuces qui transforment votre pratique

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검도 실수 교정 방법 - **"The Reflective Kendoka's Digital Mirror"**
    A young female kendoka, dressed in a pristine whit...

Salut à vous, chers passionnés de Kendo ! On se dit souvent qu’après tant d’heures passées au dojo, certaines erreurs techniques devraient disparaître d’elles-mêmes, n’est-ce pas ?

Pourtant, je le sais bien pour l’avoir vécu : cette petite erreur de posture ou ce timing imparfait peuvent nous hanter et freiner notre progression, même quand on pense tout donner.

Mais ne désespérez pas ! Le Kendo est un chemin de perfectionnement continu, et l’art de corriger nos imperfections est ce qui forge notre esprit et affine notre technique.

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir des approches innovantes et des astuces pratiques que j’ai personnellement expérimentées pour identifier et éradiquer ces fautes tenaces.

Préparez-vous à débloquer un niveau de Kendo que vous ne soupçonniez pas encore !

Décrypter les mystères de nos propres erreurs : L’œil intérieur

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L’importance d’une auto-analyse honnête

On a tous ce petit réflexe, n’est-ce pas ? Après un entraînement où rien ne semble aller, on se dit : “Ah, j’aurais dû faire ceci” ou “mon timing était vraiment à côté”.

Mais souvent, cette auto-analyse reste superficielle, dictée par la frustration du moment. Ce que j’ai appris, et croyez-moi, cela m’a pris du temps, c’est l’importance capitale d’une auto-analyse *honnête* et *détachée*.

Quand j’étais plus jeune dans ma pratique, je me focalisais trop sur le résultat – ai-je touché ou non ? – plutôt que sur le processus. Et c’est là le piège !

Il faut être capable de se regarder, non pas avec jugement, mais avec la curiosité d’un scientifique. Pourquoi mon fumikomi manque-t-il de puissance ?

Est-ce un problème de hanches ? D’équilibre ? Ou est-ce que mon kiai ne soutient pas suffisamment mon attaque ?

Pour ma part, j’ai mis en place un petit rituel : après chaque cours, je prends quelques minutes, au calme, pour mentalement repasser les moments clés.

Qu’est-ce qui a fonctionné ? Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? Et surtout, *pourquoi* ?

Cette réflexion post-entraînement est une mine d’or pour identifier les patterns de nos erreurs. Cela permet de poser les bases d’une correction durable, loin de la simple réaction à chaud.

C’est un peu comme devenir son propre détective technique, et je vous assure que cette habitude a transformé ma compréhension du Kendo.

Filmer ses entraînements : Mon meilleur allié

J’ai longtemps hésité avant de sauter le pas, je l’avoue. L’idée de me voir en vidéo me mettait mal à l’aise, j’avais peur de découvrir toutes mes imperfections en grand écran.

Mais un jour, un senpai m’a convaincue : “Tu ne peux corriger ce que tu ne vois pas vraiment.” Et il avait tellement raison ! Aujourd’hui, je vous le dis, ma petite caméra est devenue mon meilleur allié.

C’est une révélation ! On a une image mentale de soi qui ne correspond pas toujours à la réalité, surtout en mouvement rapide. Mon bras gauche restait-il trop bas ?

Mon shinai était-il vraiment droit ? Étais-je trop penchée en avant ? Toutes ces questions trouvent des réponses claires en vidéo.

Ce que je fais, c’est filmer de courts extraits de mes exercices de base ou de jigeiko. Ensuite, à tête reposée, je visionne. Je ralentis, je fais des pauses.

C’est étonnant de voir à quel point les erreurs qui nous semblent infimes au ressenti apparaissent flagrantes à l’écran. J’ai découvert des problèmes de posture que je pensais avoir résolus, des déséquilibres que je ne sentais pas.

C’est un feedback d’une objectivité implacable, et c’est ce dont on a besoin pour progresser. N’ayez pas peur de vous voir, car c’est le premier pas pour devenir une meilleure version de vous-même sur le dojo !

J’ai même investi dans un trépied flexible pour pouvoir filmer sous différents angles, et l’impact sur ma progression a été phénoménal, je vous encourage vivement à essayer.

Plus que la force brute : Réapprendre les fondamentaux

La posture, ce pilier souvent négligé

Ah, la posture ! On en parle tout le temps, on la corrige sans cesse, mais pourtant, c’est un domaine où les erreurs s’incrustent facilement. Pour ma part, j’ai longtemps eu tendance à relâcher ma garde au niveau du torse, ou à ne pas maintenir mon bassin suffisamment engagé.

Le problème, c’est qu’on se sent “à l’aise” dans une mauvaise posture, et le corps s’y habitue, créant des compensations qui freinent notre vitesse et notre puissance.

Je me souviens d’une période où mes sensei me disaient constamment de redresser mon dos. Je pensais le faire, mais la vidéo m’a montré que je trichais.

La solution ? Je suis revenue aux bases, aux exercices les plus simples, comme se tenir debout pendant des minutes, les yeux fermés, en ne pensant qu’à l’alignement de ma colonne vertébrale, la position de mes pieds, et le centre de gravité.

C’est en cultivant cette conscience corporelle que j’ai pu rectifier le tir. C’est un travail ingrat parfois, mais c’est comme construire une maison : si les fondations ne sont pas solides, tout le reste s’écroule.

Prenez le temps de vraiment sentir votre corps, de le positionner correctement, même si ça semble un peu rigide au début. Le confort viendra avec la correction.

Le Suburi : Redécouvrir la pureté du mouvement

Le Suburi, c’est la base, n’est-ce pas ? On le fait à chaque entraînement, parfois sans y penser. Et c’est là que l’erreur s’insinue.

J’ai vécu cette phase où mes Suburi étaient rapides, mais manquaient cruellement de précision et de zanshin. J’avais l’impression de “faire le nombre” plutôt que de vraiment travailler ma technique.

Un jour, mon sensei m’a dit : “Un bon Suburi, c’est comme une signature. Il doit être parfait, quelle que soit la vitesse.” Cette phrase m’a marqué. J’ai alors commencé à faire mes Suburi beaucoup plus lentement, en décomposant chaque mouvement, en sentant la tension dans mes bras, l’engagement de mes hanches, et la fluidité du tenouchi.

L’objectif n’était plus de taper fort, mais de taper *juste*. Cette pratique m’a permis de détecter des micromouvements parasites, des relâchements au niveau des poignets, ou un manque d’extension.

J’ai même expérimenté le Suburi devant un miroir pour avoir un feedback visuel instantané. Le secret, c’est de redonner de la conscience à chaque coup, de ne pas laisser le mouvement devenir mécanique avant qu’il ne soit parfaitement intégré.

C’est une méditation en mouvement, une quête de la perfection dans la simplicité, et c’est absolument essentiel pour corriger les erreurs profondes.

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Le rôle du senpai et du sensei : Un trésor inestimable

Oser demander de l’aide : Vaincre la pudeur

On a tous cette petite appréhension à demander de l’aide, surtout quand on pense qu’on devrait déjà savoir. Mais croyez-moi, c’est une erreur de ne pas le faire !

Pendant longtemps, je gardais mes interrogations pour moi, pensant que je devais “trouver la réponse seule”. Sauf qu’en Kendo, le regard extérieur est crucial.

Nos senpai et sensei ont des années, voire des décennies d’expérience. Ils ont vu et corrigé des milliers d’erreurs, y compris les leurs. Un jour, j’ai finalement pris mon courage à deux mains et j’ai demandé à un senpai de regarder spécifiquement mon men-uchi.

En quelques secondes, il a identifié un déséquilibre que je ne sentais absolument pas. Sa correction fut simple, mais d’une efficacité redoutable. C’est là que j’ai compris qu’on gagne un temps fou en s’ouvrant aux autres.

Ne laissez pas la fierté ou la timidité vous freiner. Un simple “Sensei, pourriez-vous observer mon kote s’il vous plaît ?” peut débloquer des mois de progression.

Les conseils qu’ils nous donnent sont un cadeau, et les accepter humblement est une preuve d’intelligence et de maturité dans notre pratique.

Écouter activement : Au-delà des mots

Recevoir un conseil, c’est une chose ; l’écouter activement et l’intégrer en est une autre. J’ai remarqué que parfois, après une correction, j’acquiesçais poliment, mais sans vraiment *comprendre* le fond du problème.

Je me contentais d’appliquer la solution sans en saisir la raison profonde. Cela m’a conduit à répéter la même erreur, juste sous une forme légèrement différente.

Un jour, mon sensei m’a corrigée sur mon kamae. Au lieu de simplement me dire “redresse-toi”, il a pris le temps de m’expliquer *pourquoi* mon kamae était déficient et *quelles* seraient les conséquences si je ne le corrigeais pas : perte de centre, difficulté à enchaîner, vulnérabilité.

Cette explication détaillée m’a permis d’avoir un déclic. Depuis, quand on me corrige, je pose des questions : “Pourquoi cette erreur a-t-elle cet impact ?”, “Comment puis-je sentir la bonne position ?”.

C’est en allant au-delà de la surface que l’on intègre réellement les corrections. Il faut écouter avec l’esprit ouvert, chercher à comprendre le “pourquoi” derrière le “quoi”.

C’est ainsi que l’on transforme un simple conseil en une véritable prise de conscience, et que l’on affine son propre “savoir-faire” en Kendo.

L’entraînement croisé et la préparation physique : Un corps au service de l’esprit

Renforcer ses bases : Stabilité et puissance

On a souvent tendance à penser que le Kendo se suffit à lui-même pour développer le corps. Mais je vous assure, mes amis, qu’un entraînement physique ciblé peut faire des merveilles pour corriger certaines erreurs techniques !

J’ai personnellement eu des problèmes avec la stabilité de mon fumikomi ; j’avais tendance à me déséquilibrer. Mon sensei m’a suggéré de renforcer mes jambes et mon tronc.

J’ai intégré des exercices comme les squats, les fentes, et le gainage dans ma routine hebdomadaire. Et quelle différence ! Non seulement mon fumikomi est devenu plus puissant, mais surtout, plus stable.

Je pouvais maintenir mon zanshin bien mieux après une attaque. C’est comme si le corps arrêtait de lutter contre lui-même pour se maintenir, et pouvait alors se concentrer pleinement sur la technique du shinai.

Si vous sentez que vos erreurs techniques sont liées à un manque de force ou d’endurance, n’hésitez pas à explorer des activités complémentaires. Le renforcement musculaire est un investissement direct dans la qualité de votre Kendo.

C’est ce que j’ai fait et cela m’a permis de vraiment “tenir” ma technique même en fin de séance.

Flexibilité et agilité : La danse du kendoka

Au-delà de la force, la flexibilité et l’agilité sont également des atouts majeurs, souvent sous-estimés. J’ai longtemps eu des difficultés avec mon nuki-waza, trouvant mes mouvements trop rigides.

Je me suis rendu compte que mes hanches n’étaient pas assez souples et que cela limitait mon amplitude de mouvement et ma capacité à esquiver avec fluidité.

J’ai alors commencé à faire des étirements dynamiques et du yoga une à deux fois par semaine. Les résultats ne se sont pas fait attendre ! J’ai gagné en souplesse et en fluidité, et mes nuki-waza sont devenus bien plus efficaces.

L’agilité, c’est aussi la capacité à réagir rapidement, à changer de direction sans effort. Des exercices de proprioception ou des jeux de jambes rapides peuvent grandement améliorer votre maai et votre capacité à anticiper.

Un corps souple et agile est un corps qui peut exprimer plus librement la technique, sans être contraint par des raideurs ou des limitations. Je me suis même sentie plus légère, plus aérienne, ce qui est un sentiment incroyablement gratifiant en Kendo.

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Transformer la frustration en moteur : L’approche mentale

검도 실수 교정 방법 - **"Precision in Motion: The Fundamental Suburi"**
    A male kendoka in his late twenties, wearing a...

Visualisation et méditation : Affûter son esprit

La frustration est une émotion que l’on connaît bien en Kendo. Ce sentiment de stagner, de répéter les mêmes erreurs, peut être décourageant. C’est à ce moment-là que l’aspect mental prend toute son importance.

J’ai découvert la puissance de la visualisation il y a quelques années. Avant chaque entraînement, je prends cinq minutes pour me visualiser en train d’exécuter parfaitement la technique sur laquelle je travaille.

Je me vois avec une posture impeccable, un kiai puissant, un fumikomi décisif. Je ressens la sensation de réussite. Cette pratique permet de “programmer” l’esprit et de renforcer la connexion esprit-corps.

Parallèlement, quelques minutes de méditation par jour m’ont aidée à gérer le stress et la frustration. Être capable de calmer son esprit, de se recentrer, permet d’aborder la correction des erreurs avec plus de clarté et de sérénité.

L’esprit est un muscle, et il doit être entraîné tout autant que le corps. Je vous assure que cette approche a complètement changé ma manière de percevoir les défis techniques.

Accepter les plateaux : La patience est une vertu

En Kendo, comme dans tout apprentissage, on rencontre inévitablement des “plateaux”, ces périodes où l’on a l’impression de ne plus progresser, où les efforts ne semblent pas payer.

J’ai traversé plusieurs de ces phases, et au début, elles étaient source d’une immense frustration. Je me mettais une pression folle, ce qui paradoxalement, rendait la progression encore plus difficile.

J’ai appris, avec le temps et l’aide de mes aînés, que ces plateaux font partie intégrante du chemin. Ils sont des moments de consolidation, où le corps et l’esprit intègrent ce qui a été appris avant de pouvoir faire le prochain saut.

L’astuce est de ne pas se décourager, de persévérer avec patience et de se souvenir que chaque effort, même minime, construit quelque chose. C’est un peu comme une montagne : on ne voit pas toujours le sommet, mais chaque pas nous rapproche.

J’ai commencé à tenir un carnet où je note mes petites victoires, même les plus insignifiantes, pour me rappeler que je suis en mouvement. Cette patience active, cette résilience face aux difficultés, est une qualité essentielle du kendoka.

Innover dans sa pratique : Sortir des sentiers battus

Les exercices ciblés : Quand la précision paie

Parfois, pour corriger une erreur tenace, il faut des exercices qui sortent de l’ordinaire, des petites astuces personnalisées. Plutôt que de répéter inlassablement un mouvement en espérant que ça passe, j’ai appris à créer des exercices ciblés pour isoler le problème.

Par exemple, si mon bras gauche était trop mou sur mon men-uchi, je pratiquais des men-uchi avec l’accent mis uniquement sur la poussée du bras gauche, en exagérant le mouvement.

Ou si mon timing de fumikomi était décalé, je faisais des exercices avec un partenaire où l’on ne se concentrait que sur le moment précis de la frappe et du pas, sans se soucier de l’impact réel.

Ces exercices, souvent un peu étranges au premier abord, permettent de surcharger le système nerveux sur un point précis et d’ancrer la bonne sensation.

C’est une méthode que j’ai découverte en observant des sensei inventer des drills sur mesure pour leurs élèves. N’hésitez pas à demander à votre sensei de vous proposer des exercices spécifiques pour vos points faibles.

C’est souvent la solution la plus rapide et la plus efficace pour débloquer une erreur.

Le Kendo libre (Jigeiko) : Mettre à l’épreuve les corrections

Le Jigeiko est le terrain de jeu par excellence pour tester nos corrections. C’est là que l’on voit si le travail de fond porte ses fruits sous la pression de l’adversaire.

J’ai souvent commis l’erreur de vouloir “réussir à tout prix” en Jigeiko, oubliant l’objectif de l’entraînement. Quand je travaillais une correction particulière, disons un meilleur zanshin après le men, je devais me rappeler que l’objectif n’était pas forcément de marquer un point, mais d’exécuter le zanshin correctement, même si l’attaque elle-même n’était pas parfaite.

C’est un changement de mentalité subtil mais puissant. Cela m’a permis de me détacher du résultat et de me concentrer sur le processus de correction. Le Jigeiko devient alors un laboratoire où l’on expérimente, où l’on échoue parfois, mais où chaque tentative est une opportunité d’affiner sa nouvelle technique.

C’est en répétant la bonne exécution sous la contrainte que la correction s’ancre profondément dans notre mémoire musculaire. N’ayez pas peur d’échouer en Jigeiko si c’est pour mieux apprendre !

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La persévérance est reine : Le chemin du Kendo est infini

Tenir un journal de Kendo : Suivre ses progrès

Pour rester motivé et avoir une vision claire de sa progression, je ne saurais trop vous conseiller de tenir un journal de Kendo. C’est une habitude que j’ai adoptée il y a quelques années et qui a radicalement changé ma perception de ma pratique.

Après chaque entraînement, je note ce que j’ai travaillé, les corrections que j’ai reçues, mes réussites, mes difficultés, et les sensations que j’ai eues.

Je prends aussi le temps d’écrire mes objectifs pour la prochaine séance. Revenir sur mes notes quelques mois plus tard est incroyable ! On se rend compte du chemin parcouru, des erreurs que l’on a enfin corrigées, et de la distance que l’on a franchie.

Cela met en perspective les moments de doute et nous rappelle que la progression est réelle, même si elle n’est pas toujours linéaire. C’est un outil puissant pour l’auto-réflexion, la motivation, et pour avoir une trace tangible de notre dévouement au Kendo.

Essayez, vous verrez, c’est une mine d’informations sur vous-même !

La communauté Kendo : Une source d’inspiration et de soutien

Enfin, et c’est peut-être le plus important, n’oubliez jamais que vous ne êtes pas seul sur ce chemin ! La communauté Kendo est une famille. J’ai trouvé un soutien incroyable auprès de mes camarades de dojo, de mes senpai et de mes sensei.

Ils sont là pour vous encourager, vous donner des conseils, vous tendre la main quand vous doutez. Partager ses frustrations, ses découvertes, ses petites victoires, cela crée des liens forts et cela renforce notre motivation.

J’ai souvent été inspirée par la persévérance d’un autre kendoka face à une difficulté similaire à la mienne. Échanger sur les méthodes de correction, discuter des différents approches, c’est incroyablement enrichissant.

Participer à des stages, rencontrer d’autres pratiquants, cela ouvre l’esprit et donne de nouvelles perspectives. Le Kendo est un art martial individuel, certes, mais il se pratique et se vit collectivement.

C’est cette force du groupe qui nous pousse à nous dépasser et à rester engagés sur cette voie fascinante.

Synthèse des stratégies de correction en Kendo
Catégorie de Correction Description et Exemples Bénéfices Attendus
Auto-observation Filmer ses entraînements, auto-analyse post-entraînement. Ex: Regarder son kamae en vidéo. Prise de conscience objective des erreurs, identification des schémas récurrents.
Retour aux fondamentaux Pratique lente et consciente du Suburi, réajustement postural minutieux. Ex: Concentrer le Suburi sur le tenouchi. Solidification des bases techniques, correction des défauts structurels.
Aide extérieure Demander des conseils ciblés aux senpai/sensei, écoute active des corrections. Ex: Faire observer son fumikomi. Gain de temps, accès à l’expertise, vision externe impartiale.
Préparation physique Renforcement musculaire (jambes, tronc), étirements pour la souplesse. Ex: Squats pour la stabilité du fumikomi. Amélioration de la stabilité, de la puissance, de la fluidité et de l’agilité.
Approche mentale Visualisation des techniques parfaites, méditation pour gérer la frustration. Ex: Visualiser un men-uchi parfait. Meilleure concentration, gestion du stress, renforcement de la confiance.
Innovation dans la pratique Exercices ciblés, Jigeiko axé sur la correction plutôt que le point. Ex: Drills spécifiques pour le bras gauche. Correction précise des erreurs spécifiques, intégration en situation réelle.

À la fin de cet article

Quel voyage, n’est-ce pas ? En partageant avec vous mes propres réflexions et expériences sur la correction des erreurs en Kendo, j’espère sincèrement que vous avez trouvé des pistes pour enrichir votre propre pratique. Ce chemin n’est jamais simple, et la frustration fait partie intégrante de l’apprentissage. Mais ce qui est merveilleux, c’est que chaque erreur est une occasion déguisée d’aller plus loin, de comprendre mieux, et de devenir une version plus affûtée de soi-même, tant sur le dojo qu’en dehors. Le Kendo nous enseigne une persévérance qui dépasse le simple cadre sportif ; c’est une leçon de vie qui nous pousse à nous regarder en face, à accepter nos imperfections, et à chercher sans relâche l’amélioration. Alors, n’ayez crainte de trébucher, car c’est en se relevant, encore et encore, que l’on forge un esprit et un corps véritablement endurcis. Continuez à explorer, à questionner, et surtout, à vous faire confiance dans ce processus merveilleux et infini.

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Informations utiles à connaître

1. L’importance d’une auto-évaluation régulière et honnête : Prenez l’habitude de vous accorder quelques minutes après chaque entraînement pour passer en revue vos performances. Qu’est-ce qui a bien fonctionné ? Qu’est-ce qui a été difficile ? Plus important encore, essayez de comprendre le “pourquoi” derrière vos erreurs, cela vous donnera des clés précieuses pour la prochaine fois. Ce rituel, bien que simple, forge une conscience corporelle et mentale indispensable à toute progression durable et significative en Kendo.

2. Le pouvoir de la vidéo : N’ayez pas peur de filmer vos entraînements ! C’est le miroir le plus impartial que vous puissiez trouver. Nos sensations peuvent parfois nous tromper, mais l’image, elle, ne ment pas. Vous serez étonné de découvrir des détails posturaux ou des mouvements parasites que vous ne soupçonniez pas. Investissez dans un petit trépied et repassez vos séquences au ralenti ; c’est une mine d’or pour des corrections précises et ciblées, un véritable accélérateur de progression.

3. Ne jamais hésiter à demander conseil : La fierté est l’ennemie du progrès. Vos senpai et sensei sont des puits de science et d’expérience. Une question simple comme “Sensei, pourriez-vous jeter un œil à mon men-uchi ?” peut débloquer des semaines de stagnation. Leur regard extérieur et leur expertise sont des trésors inestimables qu’il faut savoir solliciter humblement et régulièrement. Ils sont là pour guider, et c’est en acceptant cette aide que l’on honore véritablement leur enseignement et que l’on grandit.

4. L’entraînement croisé, votre meilleur allié : Le Kendo n’est pas qu’une question de technique de shinai. Une bonne préparation physique – renforcement musculaire, étirements, agilité – peut résoudre de nombreuses erreurs techniques en améliorant votre stabilité, votre puissance, votre fluidité et votre capacité à réagir. Des squats pour la stabilité du fumikomi, du yoga pour la souplesse des hanches… ces activités complémentaires vous permettront de déverrouiller des progrès insoupçonnés et de rendre votre Kendo plus libre et efficace.

5. Cultivez la patience et la résilience mentale : Le chemin du Kendo est semé de plateaux et de frustrations. Il est essentiel de développer une approche mentale positive, en visualisant la réussite et en acceptant que la progression n’est pas linéaire. La méditation, la tenue d’un journal de Kendo pour noter vos petites victoires, et la capacité à ne pas se décourager sont des qualités fondamentales. Le Kendo est une école de vie qui forge le caractère, et c’est en persévérant, même quand cela semble difficile, que l’on atteint les sommets.

Points clés à retenir

Pour progresser en Kendo et surmonter les erreurs, une approche holistique est indispensable. Tout commence par une auto-analyse honnête de sa propre pratique, souvent facilitée par l’enregistrement vidéo des entraînements. Il est crucial de revenir constamment aux fondamentaux, comme la posture et le Suburi, en les exécutant avec une conscience et une précision renouvelées, loin de la simple répétition mécanique. N’oubliez jamais la valeur inestimable des conseils de vos senpai et sensei ; oser demander de l’aide et écouter activement est un signe de maturité et d’intelligence. Intégrer une préparation physique complémentaire – renforcement, souplesse, agilité – optimise votre corps pour mieux servir votre technique. Enfin, la dimension mentale est primordiale : gérez la frustration par la visualisation et la méditation, et embrassez les plateaux d’apprentissage comme des phases de consolidation. La persévérance, combinée à une curiosité pour des exercices ciblés et à l’exploitation du Jigeiko comme laboratoire, vous mènera inévitablement vers un Kendo plus riche et plus profond, soutenu par la force inspirante de notre communauté.

Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖

Q: 1: Comment identifier les erreurs techniques que l’on ne voit plus soi-même, celles qui nous échappent ?
A1: Ah, la question que tout kendoka s’est posée un jour ! C’est fou comme on peut passer à côté de nos propres lacunes. Personnellement, j’ai trouvé que le miroir, aussi basique soit-il, est un allié précieux pour les mouvements de base. Mais pour les erreurs plus subtiles ou celles qui apparaissent en mouvement, rien ne vaut l’œil extérieur. Demandez à votre sensei ou à un sempai de vous observer attentivement et de ne pas hésiter à vous corriger. J’ai aussi eu une révélation en me filmant ! Au début, on a un peu de mal à se regarder, mais c’est une mine d’or. On y voit des détails qu’on ne ressent absolument pas sur le moment : ce petit décalage du pied, ce bras qui monte trop haut, cette épaule qui se contracte… En revoyant mes katas ou mes jigeiko filmés, j’ai pu mettre le doigt sur des habitudes insidieuses que je pensais avoir corrigées. C’est un peu brutal au début, mais tellement efficace pour prendre conscience et enfin attaquer le problème à la racine !Q2: Est-ce que la simple répétition suffit pour corriger une erreur technique bien ancrée, ou faut-il une approche différente ?
A2: La répétition, c’est la base du Kendo, on est tous d’accord là-dessus. Mais attention !

R: épéter une erreur, c’est l’ancrer encore plus profondément. Je l’ai appris à mes dépens : pendant longtemps, je pensais qu’en faisant plus de suburi, mon men allait s’améliorer.
Mais non, il fallait que je change ma façon de faire ces suburi. La clé, ce n’est pas la quantité, c’est la qualité de la répétition et surtout, la pleine conscience.
Il faut d’abord bien comprendre l’erreur, la visualiser, et ensuite, pratiquer la correction de manière ultra-focalisée. J’ai trouvé que décomposer le mouvement est une méthode géniale.
Si le problème vient de la hanche, je travaille d’abord la rotation de la hanche isolément. Si c’est le tenouchi, je fais des exercices spécifiques de serrage et desserrage de la poignée.
Une astuce que j’ai personnellement adoptée est de faire des répétitions très lentes et exagérées de la correction. C’est un peu contre-intuitif au début, mais ça permet au corps d’intégrer la bonne sensation.
Ce n’est qu’après avoir ressenti le mouvement correct que l’on peut augmenter progressivement la vitesse. Q3: Au-delà de la technique pure, y a-t-il un aspect mental à travailler pour surmonter ces blocages et ces erreurs récurrentes ?
A3: Absolument ! Et c’est un point que beaucoup sous-estiment, moi le premier au début de mon parcours. Le Kendo n’est pas qu’une question de corps, c’est aussi un état d’esprit.
Quand une erreur persiste, malgré tous nos efforts physiques, il y a souvent un blocage mental sous-jacent. La frustration peut s’installer, on perd confiance, on se crispe.
Ce que j’ai remarqué, c’est qu’il faut apprendre à être patient et bienveillant envers soi-même. Ne pas se juger trop durement. J’ai trouvé très utile de visualiser le mouvement parfait avant de le faire, de me voir réussir et de ressentir la fluidité.
C’est ce qu’on appelle la visualisation mentale, et c’est un outil incroyablement puissant. Se répéter des affirmations positives comme “Je peux le faire” ou “Chaque effort me rapproche du but” peut aussi changer la donne.
Accepter qu’on ne sera jamais parfait, mais que le chemin de l’amélioration est infini, c’est ça, l’esprit du Kendo. Cela permet de relâcher la pression et de laisser le corps et l’esprit travailler ensemble plus harmonieusement.
On ne corrige pas seulement une technique, on façonne aussi son caractère !

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