Ah, le Kendo ! C’est une discipline fascinante qui captive dès les premiers instants, n’est-ce pas ? Cette sensation unique de se tenir droit, le shinai en main, prêt à apprendre un art ancestral…
C’est vraiment quelque chose ! Lorsque l’on se lance dans cette aventure, l’excitation est à son comble, mais très vite, une question pratique se pose : quel équipement faut-il pour bien débuter ?
Et croyez-moi, je suis passée par là, le chemin de croix des choix, des doutes, et la peur de ne pas investir dans le bon matériel. On a tellement envie de bien faire, de se sentir en sécurité et de progresser sans encombre.
Beaucoup de débutants se retrouvent un peu perdus face à la multitude d’options, entre les dojo qui proposent des packages, les boutiques spécialisées, et les conseils parfois contradictoires.
Faut-il opter pour le moins cher ? Ou investir directement dans du haut de gamme ? Ce sont des interrogations tout à fait légitimes !
Mon expérience m’a montré qu’un bon équipement, même pour un novice, n’est pas seulement une question de sécurité, c’est aussi un gage de motivation et de confort.
Se sentir bien dans son *keikogi* et savoir que son *shinai* est fiable, ça change tout dans l’apprentissage. Heureusement, le marché a évolué, offrant désormais des options fantastiques qui allient qualité, sécurité et accessibilité pour les nouveaux pratiquants.
Fini le temps où il fallait casser sa tirelire pour avoir le strict minimum, aujourd’hui, on peut trouver des pépites ! Alors, préparez-vous, car dans cet article, nous allons dénicher ensemble les perles rares et les indispensables pour votre parcours dans le Kendo.
Prêt à démarrer du bon pied ? Découvrons-le ensemble !
Le Keikogi et le Hakama : L’Uniforme du Kendoka Authentique

Ah, le moment où l’on enfile pour la première fois son *keikogi* et son *hakama*… C’est une sensation vraiment particulière, n’est-ce pas ? On passe d’un simple curieux à un véritable apprenti kendoka !
Je me souviens de ma propre expérience, ce mélange d’excitation et de maladresse en essayant de nouer mon *hakama* correctement pour la première fois.
C’était un peu comme déchiffrer un puzzle, mais une fois réussi, le sentiment d’appartenance était immense. Ce n’est pas juste un vêtement, c’est le symbole de notre engagement dans la voie du Kendo.
Il faut qu’il soit confortable, qu’il nous permette de bouger librement et qu’il respire bien, car croyez-moi, les entraînements peuvent être intenses !
Un bon *keikogi* et *hakama* nous donnent confiance, ils sont le premier pas vers l’immersion totale dans cette discipline. Ne sous-estimez jamais l’impact d’un uniforme dans lequel on se sent bien, il peut vraiment influencer votre motivation et votre concentration à chaque séance.
C’est votre seconde peau, celle qui vous accompagnera dans chaque frappe, chaque déplacement, et chaque salut.
Choisir la bonne taille et matière
Quand il s’agit de votre *keikogi* (la veste) et de votre *hakama* (le pantalon large), la taille est primordiale. Un uniforme trop grand entravera vos mouvements et vous donnera une allure négligée, tandis qu’un ensemble trop petit sera inconfortable et limitera votre agilité.
La plupart des marques proposent des guides de tailles basés sur votre taille et parfois votre poids, que je vous recommande vivement de consulter. Pour les matières, on trouve souvent du coton pour sa respirabilité et son absorption de la transpiration, ce qui est essentiel.
Certains *keikogi* sont en coton double épaisseur pour plus de durabilité, idéal pour ceux qui s’entraînent fréquemment. Quant au *hakama*, il est souvent en coton, en polyester, ou un mélange des deux.
Le polyester est plus facile d’entretien et froisse moins, un vrai plus pour ceux comme moi qui n’aiment pas passer des heures à repasser !
L’entretien de votre tenue : un gage de durabilité
Un uniforme bien entretenu dure plus longtemps et reste agréable à porter. Après chaque entraînement, il est crucial de le faire sécher pour éviter les mauvaises odeurs et la prolifération de bactéries.
Un lavage régulier est nécessaire, mais attention aux températures ! Le coton a tendance à rétrécir à haute température. Je lave toujours mes *keikogi* et *hakama* à froid ou à 30°C maximum, et je les fais sécher à l’air libre.
Pour le *hakama*, une astuce est de le plier méticuleusement après chaque lavage pour conserver les plis (les *himo*) qui sont si caractéristiques et importants.
C’est un petit rituel qui fait partie de la discipline du Kendo, un peu de patience et de minutie pour un *hakama* impeccable !
Le Shinai : Votre Premier Prolongement Spirituel
Ah, le *shinai* ! Plus qu’un simple bout de bambou, c’est votre premier véritable partenaire dans la pratique du Kendo. Quand je l’ai tenu pour la première fois, j’ai tout de suite senti ce lien unique, presque sacré.
C’est l’outil par excellence pour apprendre les bases, pour sentir la frappe, la distance, et développer la précision. Choisir son *shinai*, c’est un peu comme choisir sa première baguette magique, il doit vous correspondre !
Il y a une certaine poésie dans le fait que cet assemblage de lamelles de bambou, si simple en apparence, devienne l’extension de votre intention, de votre énergie.
J’ai eu la chance d’essayer plusieurs types au début, et croyez-moi, on sent vite la différence entre un *shinai* équilibré et un autre qui l’est moins.
C’est un investissement modeste, mais crucial pour vos premières années de pratique. Il vous accompagnera dans vos premiers *kiai*, vos premières victoires, et même vos premières erreurs qui sont, après tout, des opportunités d’apprendre.
Comprendre les différents types de Shinai
Il existe plusieurs types de *shinai*, principalement différenciés par leur équilibre et leur poids. Pour les débutants, un *shinai* standard (type *dobari*) est souvent recommandé car son poids est bien réparti, offrant un bon compromis entre légèreté et solidité.
Les *shinai* plus légers ou avec un centre de gravité plus vers la pointe (*jissengata*) sont souvent préférés par les pratiquants plus expérimentés pour des frappes plus rapides, mais ils peuvent être plus difficiles à contrôler au début.
Il est essentiel de s’assurer que le *shinai* que vous choisissez est homologué pour la pratique du Kendo, respectant les normes de longueur et de poids selon votre catégorie (homme, femme, enfant).
Par exemple, pour un homme adulte, la taille 39 est la plus courante. La poignée (*tsuka*) peut aussi varier en longueur, certains préférant une prise plus courte, d’autres plus longue.
L’assemblage et l’entretien de votre Shinai
Un *shinai* est composé de quatre lamelles de bambou (*take*), maintenues ensemble par une poignée en cuir (*tsuka kawa*), une garde (*tsuba*), une ficelle de maintien (*tsuru*), et une lanière en cuir à l’extrémité (*saki kawa*).
Il est livré en pièces détachées ou déjà assemblé. Si vous l’assemblez vous-même, c’est une excellente occasion de comprendre sa structure. L’entretien est vital pour la sécurité et la durée de vie de votre *shinai*.
Avant et après chaque entraînement, il faut vérifier les lamelles de bambou : s’il y a des échardes ou des fissures, il faut les poncer ou remplacer la lamelle endommagée.
Une lamelle fissurée peut casser net et causer des blessures. J’utilise toujours un peu d’huile de camélia pour nourrir le bambou, cela le maintient souple et moins sujet aux éclats.
N’oubliez pas de vérifier l’état des parties en cuir régulièrement.
Le Bogu : L’Armure qui Protège et Sublimera Vos Progrès
Ah, le *bogu* ! L’armure du kendoka, ce n’est pas rien ! Je me souviens de l’excitation mêlée d’un peu d’appréhension quand j’ai enfilé la mienne pour la première fois.
C’est un moment clé, un rite de passage. Soudain, on ne frappe plus dans le vide, on frappe sur un adversaire “réel”, protégé, et c’est une toute autre dimension qui s’ouvre.
Au début, on se sent un peu engoncé, un peu maladroit, c’est normal ! Il faut un temps d’adaptation pour que le *bogu* devienne une partie de vous, pour bouger avec fluidité malgré le poids et la rigidité.
Mais croyez-moi, cette protection est votre meilleure amie. Elle vous permet de vous lancer pleinement, sans peur des impacts, et de développer une vraie frappe.
C’est un investissement plus conséquent que le *keikogi* ou le *shinai*, mais c’est un investissement dans votre sécurité, votre progression, et votre plaisir de pratiquer.
Il existe tellement de modèles, de qualités différentes, que s’y retrouver peut sembler un parcours du combattant. Mais avec les bons conseils, on trouve la perle rare !
Les éléments clés du Bogu et leur fonction
Le *bogu* se compose de plusieurs parties essentielles, chacune ayant un rôle bien défini pour vous protéger :
- Le Men : Le casque protecteur pour la tête, le visage et le cou. C’est sans doute la pièce la plus impressionnante. Il est crucial qu’il soit bien ajusté pour assurer une protection optimale sans gêner la vision.
- Le Do : La cuirasse qui protège le tronc. Elle est souvent faite de fibres de bambou ou de plastique renforcé, recouverte de cuir. Elle doit être confortable et ne pas entraver la respiration ou les mouvements des bras.
- Les Kote : Les gants protecteurs pour les mains et les avant-bras. Ils doivent permettre une bonne préhension du *shinai* tout en absorbant les chocs.
- Le Tare : La protection des hanches et de l’aine, composée de plusieurs pans rembourrés. Elle ne doit pas gêner les déplacements et doit bien protéger le bas du ventre.
Chacune de ces pièces est fondamentale pour pratiquer le Kendo en toute sécurité.
Comment choisir et essayer son Bogu
Le choix de votre *bogu* est une étape cruciale. Il est fortement recommandé de l’essayer avant de l’acheter si possible. Pour le *Men*, la taille est déterminée par le tour de tête et la distance entre le menton et le haut du crâne.
Il doit être ajusté, mais pas compressant. Un *Men* trop grand bougera pendant les frappes, un *Men* trop petit sera inconfortable. Pour le *Do*, il est important de vérifier qu’il ne frotte pas sous les aisselles et qu’il ne remonte pas trop haut ou ne descend pas trop bas.
Les *Kote* doivent permettre de tenir le *shinai* fermement sans serrer les doigts. Le *Tare* doit couvrir suffisamment le bas-ventre. N’hésitez pas à demander conseil à votre *sensei* ou à des pratiquants expérimentés.
Les marques proposent souvent des *bogu* spécialement conçus pour les débutants, offrant un bon rapport qualité-prix et une protection adéquate sans être trop lourds ou rigides.
Les Accessoires Indispensables pour Compléter Votre Équipement
Dans le monde du Kendo, l’équipement de base est bien sûr primordial, mais ce sont souvent les petits accessoires qui font toute la différence en termes de confort, de praticité et d’hygiène.
Je me souviens au début, je me suis dit : “Ah, juste un sac pour le *shinai*, c’est tout.” Mais très vite, on se rend compte que quelques éléments supplémentaires peuvent rendre la vie du kendoka bien plus agréable !
C’est un peu comme en cuisine, on a besoin des ingrédients principaux, mais aussi des épices et des ustensiles pour que tout soit parfait. Ces petits “plus” ne sont pas juste des fioritures, ils ont une réelle utilité et contribuent à votre bien-être pendant et après l’entraînement.
Ne les négligez pas, car ils peuvent améliorer considérablement votre expérience globale.
Le Tenugui et la Tsuba : Petits détails, grande importance
Le *tenugui* est une serviette fine en coton, et c’est un accessoire absolument indispensable. Avant d’enfiler le *men*, on le noue sur la tête pour absorber la transpiration et éviter que les cheveux ne gênent.
C’est aussi une question d’hygiène et de confort sous le casque. J’en ai toujours plusieurs sous la main, de différentes couleurs et motifs, ça ajoute une petite touche personnelle !
Quant à la *tsuba*, la garde du *shinai*, elle est cruciale pour protéger vos mains lors des impacts. Elle est généralement en plastique ou en cuir. N’oubliez pas le *tsuba dome*, un petit anneau en caoutchouc qui maintient la *tsuba* en place, sans lui, elle glisserait constamment, ce qui serait très désagréable et dangereux.
Sacs de transport et autres commodités
Transporter son équipement de Kendo peut vite devenir un défi sans les bons sacs. Vous aurez besoin d’un sac pour votre *shinai* (souvent une housse longue), et d’un sac plus grand pour votre *bogu* et votre *keikogi*.
Il existe des sacs spécifiques pour *bogu* qui sont très pratiques, souvent avec des compartiments séparés pour le *men*, le *do*, et les autres pièces.
Certains ont même des roulettes, un vrai soulagement quand on doit marcher longtemps jusqu’au *dojo* ! Je ne peux que recommander d’investir dans de bons sacs, car ils protègent votre matériel et vous facilitent grandement la vie.
Pensez aussi à une gourde, car il est essentiel de bien s’hydrater, surtout lors des entraînements intenses. Et une petite trousse de premiers secours avec des pansements et du désinfectant peut toujours être utile pour les petits bobos.
Bien Choisir Son Matériel : Où Acheter et Quels Critères Privilégier
Se lancer dans l’achat de son équipement de Kendo peut sembler intimidant, surtout avec la multitude de fournisseurs et de marques disponibles. C’est une étape où on peut facilement se sentir perdu, se demandant si on fait le bon choix, si l’investissement en vaut la peine.
Mon conseil, basé sur mon expérience, est de ne pas se précipiter. Prenez le temps de vous renseigner, de comparer, et surtout, de demander l’avis des personnes autour de vous.
C’est un peu comme choisir sa première voiture, on veut qu’elle soit fiable, sécurisée, et qu’elle corresponde à nos besoins. Heureusement, le marché a beaucoup évolué, et il est possible de trouver du matériel de qualité qui respecte votre budget, sans compromettre votre sécurité ou votre confort.
L’objectif est de trouver un équipement qui vous accompagnera fidèlement dans votre progression.
Boutiques spécialisées vs. Commande en ligne
Pour l’achat de votre équipement, vous avez principalement deux options : les boutiques spécialisées et les sites de vente en ligne. Les boutiques physiques ont l’avantage de vous permettre d’essayer le matériel, ce qui est particulièrement important pour le *bogu*.
Vous pouvez bénéficier des conseils personnalisés des vendeurs, souvent eux-mêmes pratiquants, qui peuvent vous guider vers les meilleures options pour votre niveau et votre morphologie.
Cependant, leur choix est parfois plus limité et les prix peuvent être un peu plus élevés. Les sites de vente en ligne offrent une gamme de produits beaucoup plus vaste et souvent des prix plus compétitifs.
C’est là que j’ai trouvé certaines de mes meilleures affaires ! L’inconvénient est l’impossibilité d’essayer. Si vous optez pour l’achat en ligne, assurez-vous de bien prendre vos mesures et de consulter attentivement les guides de tailles et les avis clients.
N’hésitez pas à appeler le service client si vous avez des doutes.
Les critères de choix : Sécurité, Confort et Durabilité

Quand vous choisissez votre équipement, gardez toujours ces trois piliers à l’esprit :
| Critère | Description et Pourquoi C’est Important |
|---|---|
| Sécurité | C’est la priorité absolue. Votre *bogu*, votre *shinai* doivent être conformes aux normes et en parfait état pour éviter toute blessure, tant pour vous que pour votre partenaire. Vérifiez les coutures, les protections, l’absence de fissures. |
| Confort | Un équipement inconfortable vous distraira et limitera votre capacité à vous concentrer et à progresser. Le *keikogi* doit permettre de bouger librement, le *men* ne doit pas gêner la vision, les *kote* doivent être souples. |
| Durabilité | Le Kendo est une pratique où l’équipement est mis à rude épreuve. Choisir des matériaux de qualité (coton épais, bambou bien traité, cuirs résistants) garantira que votre matériel durera dans le temps et résistera aux entraînements répétés. |
N’oubliez pas non plus votre budget. Il est tout à fait possible de trouver des équipements excellents pour débutants à des prix raisonnables.
Entretenir Son Équipement : Longévité et Hygiène pour une Pratique Sereine
On ne le répétera jamais assez : un équipement bien entretenu est un gage de sécurité, d’hygiène et de durabilité. C’est un aspect que j’ai appris à maîtriser au fil du temps, car au début, je dois avouer que je n’y prêtais pas toujours l’attention nécessaire.
Mais croyez-moi, négliger l’entretien de son *bogu* ou de son *shinai*, c’est prendre le risque de devoir le remplacer prématurément, et personne n’a envie de ça, n’est-ce pas ?
De plus, un équipement propre et en bon état est bien plus agréable à porter et à utiliser. C’est un peu comme prendre soin de sa voiture, on sait que ça prolongera sa durée de vie et que la conduite sera plus agréable.
L’entretien de son matériel fait partie intégrale de la discipline du Kendo, un signe de respect envers son équipement et ses partenaires.
Nettoyage et Désinfection Réguliers du Bogu
Après chaque entraînement, il est essentiel d’aérer votre *bogu*. Ne le laissez jamais enfermé humide dans votre sac, c’est la recette parfaite pour les mauvaises odeurs et les moisissures !
Je sors toujours mon *men*, mon *do*, mes *kote* et mon *tare* pour les faire sécher à l’air libre, si possible dans un endroit bien ventilé, à l’abri du soleil direct.
Pour l’hygiène, je pulvérise régulièrement un mélange d’eau et de vinaigre blanc dilué sur les parties intérieures du *men* et des *kote* pour désinfecter et neutraliser les odeurs.
Certains utilisent des sprays désinfectants spécifiques pour équipements sportifs. Pensez aussi à nettoyer régulièrement la grille métallique du *men* (*men-gane*) avec une petite brosse pour enlever la poussière et la transpiration accumulée.
Vérification et Réparation du Shinai
L’entretien du *shinai* est peut-être le plus crucial pour la sécurité. Avant et après chaque entraînement, je prends toujours quelques minutes pour vérifier méticuleusement chaque lamelle de bambou.
Je passe mes doigts sur la surface pour détecter la moindre écharde ou fissure. Si je trouve une petite fissure, je la ponce immédiatement avec du papier de verre fin pour éviter qu’elle ne s’agrandisse ou ne blesse quelqu’un.
Si une lamelle est trop endommagée, je la remplace sans hésiter. Il est également important de vérifier régulièrement l’état de la *tsuru* (la ficelle qui maintient les lamelles) et des parties en cuir.
Si elles sont usées ou abîmées, il faut les changer. Un *shinai* bien entretenu est un *shinai* sûr, et c’est la responsabilité de chaque kendoka de s’assurer de l’état de son arme.
Développer Son Expérience de Kendoka avec l’Équipement Approprié
Se lancer dans le Kendo, c’est un peu comme entreprendre un voyage passionnant. Et comme pour tout voyage, le succès et le plaisir dépendent grandement de la qualité de la préparation, y compris le choix de l’équipement.
Je me souviens de mes premiers mois, cette soif d’apprendre, de comprendre chaque mouvement, chaque concept. Et j’ai vite réalisé que le bon équipement n’était pas juste une formalité, mais un véritable catalyseur pour l’apprentissage.
Se sentir en sécurité, à l’aise, et savoir que son matériel est fiable, ça libère l’esprit et permet de se concentrer pleinement sur la technique et la stratégie.
C’est un investissement dans votre passion, une base solide sur laquelle construire votre progression. Ne voyez pas ces achats comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité d’améliorer chaque facette de votre pratique.
L’importance de l’ajustement personnel
L’un des aspects les plus sous-estimés, selon moi, est l’ajustement personnel de l’équipement. Ce n’est pas parce qu’un *bogu* est de bonne qualité qu’il vous conviendra parfaitement.
Chaque personne est unique, avec sa morphologie, ses préférences. J’ai eu une fois un *men* qui, bien que de bonne facture, ne s’adaptait pas parfaitement à la forme de ma tête et me causait des douleurs après quelques minutes.
C’est pourquoi je vous encourage vivement à prendre le temps d’essayer, de demander des ajustements si besoin, et de ne pas hésiter à investir un peu plus pour un équipement “sur mesure” si votre budget le permet.
Un *keikogi* qui tombe bien, un *shinai* équilibré pour votre prise, et un *bogu* qui protège sans entraver, c’est la clé d’une pratique agréable et efficace.
Le confort n’est pas un luxe, c’est une nécessité pour la performance.
Évoluer avec son matériel : quand envisager la mise à niveau
Au fur et à mesure que vous progresserez dans le Kendo, vos besoins et vos attentes envers votre équipement évolueront également. Ce *shinai* de base qui était parfait pour vos débuts pourrait ne plus suffire lorsque vous développerez des frappes plus complexes ou que vous participerez à des compétitions.
De même, un *bogu* de débutant, bien que très protecteur, pourrait sembler un peu lourd ou rigide pour un pratiquant plus avancé cherchant plus de mobilité et de légèreté.
Je me souviens d’avoir fait le saut vers un *bogu* plus léger et plus souple après quelques années, et la différence était palpable ! Il n’y a pas de règle stricte pour savoir quand changer, mais c’est souvent quand vous sentez que votre équipement actuel commence à vous limiter dans votre expression technique ou votre confort.
Écoutez votre corps, écoutez votre *sensei*, et n’ayez pas peur d’investir dans la prochaine étape de votre parcours.
Le Kendo, au-delà de l’Équipement : Éthique et Esprit
Si l’équipement est fondamental pour la pratique du Kendo, il est crucial de se rappeler que ce n’est qu’une partie de l’équation. Le Kendo est avant tout un *budo*, une voie martiale qui vise le développement du corps et de l’esprit.
J’ai souvent vu des débutants se focaliser uniquement sur l’aspect matériel, pensant que le meilleur *bogu* ferait d’eux de meilleurs kendokas. Or, l’équipement n’est qu’un outil au service d’une philosophie bien plus profonde.
Le respect, l’humilité, la persévérance, le courage, ce sont ces qualités qui font un véritable kendoka, bien plus que la marque de son *shinai* ou la qualité de son *men*.
C’est une leçon que j’ai apprise avec le temps : le Kendo nous enseigne bien plus que des techniques de frappe, il nous forge en tant qu’individus.
L’esprit du Kendo : Au-delà de l’armure
Le *bogu* nous protège physiquement, mais l’esprit du Kendo nous protège mentalement. Chaque entraînement est une opportunité de dépasser ses limites, d’affronter ses peurs, de cultiver la détermination.
Le *kiai*, ce cri puissant que l’on pousse en attaquant, n’est pas qu’une simple expulsion d’air, c’est l’expression de notre énergie, de notre intention, de notre esprit combatif.
J’ai toujours été fascinée par la manière dont le Kendo parvient à canaliser cette énergie brute en une forme d’art et de discipline. C’est une discipline qui nous pousse à être meilleurs, non pas seulement contre un adversaire, mais contre nous-mêmes, nos doutes, nos faiblesses.
C’est une introspection constante, une quête de perfection qui ne se termine jamais, même après des années de pratique.
Le respect du Dojo, de ses partenaires et de son matériel
Le Kendo nous enseigne le respect sous toutes ses formes. Le respect du *dojo*, le lieu sacré de notre pratique, que l’on doit maintenir propre et ordonné.
Le respect de notre *sensei*, qui nous transmet son savoir et son expérience avec patience et bienveillance. Le respect de nos partenaires d’entraînement, sans qui nous ne pourrions progresser, et envers qui nous devons toujours faire preuve de loyauté et de fair-play.
Et bien sûr, le respect de notre matériel. Un *shinai* que l’on jette sans ménagement, un *bogu* que l’on néglige, c’est un signe de manque de respect envers la discipline elle-même.
C’est pourquoi l’entretien méticuleux de son équipement est aussi une forme de méditation, un geste de gratitude envers ce qui nous permet de pratiquer.
C’est en cultivant cet esprit de respect que l’on devient non seulement un bon kendoka, mais aussi une meilleure personne.
글을 마치며
Voilà, mes chers amis kendokas, ou futurs kendokas ! Nous avons fait un tour d’horizon complet de l’équipement essentiel pour votre parcours dans le Kendo. J’espère que ces informations, tirées de mon propre cheminement et de mes observations, vous seront précieuses. Se doter du bon matériel, le choisir avec soin et l’entretenir avec respect, ce n’est pas une simple formalité ; c’est une partie intégrante de votre engagement et de votre progression. Votre équipement devient une extension de vous-même, un compagnon fidèle dans chaque entraînement, chaque défi relevé. Il vous offre la protection nécessaire pour vous lancer sans appréhension, et le confort pour vous concentrer pleinement sur l’art du Kendo. N’oubliez jamais que chaque pièce a son histoire, son utilité, et qu’elle participe à faire de vous le kendoka que vous aspirez à devenir. Alors, armez-vous de patience, d’enthousiasme, et bien sûr, du bon équipement pour embrasser pleinement cette voie fascinante.
알아두면 쓸모 있는 정보
1. Quand commencer le Bogu ? Il est souvent conseillé par les *sensei* d’attendre quelques mois, le temps de maîtriser les bases du *suburi* et du *kihon* sans armure. C’est votre *sensei* qui vous donnera le feu vert, car il s’assurera que vous êtes prêt à recevoir les frappes et à comprendre les déplacements essentiels. Ne vous précipitez pas, chaque chose en son temps, la fondation est primordiale !
2. Où trouver de bons conseils ? Votre *sensei* et les pratiquants plus expérimentés de votre *dojo* sont vos meilleures sources d’information. N’hésitez jamais à leur poser des questions sur les tailles, les marques, et l’entretien. Les forums spécialisés en Kendo et les groupes de discussion en ligne peuvent aussi être une mine d’or d’expériences partagées, mais toujours avec un esprit critique et en croisant les informations.
3. Les marques recommandées ? En France et en Europe, des fournisseurs comme Kendo-Sport, Eurokendo, ou Budostore sont très appréciés pour leur qualité et leur service client. Pour ceux qui cherchent des pièces plus spécifiques ou des *bogu* faits sur mesure, des artisans japonais comme All Japan Budogu ou Tozando sont des références. Demandez l’avis de votre *dojo* pour des recommandations spécifiques adaptées à votre budget et à vos besoins.
4. La durée de vie de l’équipement ? Un *keikogi* et un *hakama* de bonne qualité peuvent durer plusieurs années avec un entretien approprié, parfois même une décennie. Pour le *shinai*, cela dépend énormément de l’intensité de votre pratique et de la fréquence des frappes, les lamelles doivent être changées régulièrement. Un *bogu* bien entretenu, c’est un investissement qui peut vous accompagner pendant de très longues années, il est fait pour durer !
5. L’importance de l’hygiène ? Primordiale ! Non seulement pour votre confort personnel et pour éviter les mauvaises odeurs, ce qui est une marque de respect dans le *dojo*, mais aussi pour prolonger la vie de votre équipement. La transpiration est l’ennemie numéro un des tissus et des cuirs. Séchez toujours tout après l’entraînement et nettoyez régulièrement votre *bogu* avec des produits adaptés.
중요 사항 정리
En somme, rappelez-vous que votre équipement de Kendo est bien plus qu’une simple collection d’objets ; c’est une extension de votre esprit et de votre engagement. Priorisez toujours la sécurité, le confort et la durabilité lors de vos choix, et n’oubliez jamais qu’un entretien régulier est non seulement une question d’hygiène mais aussi de respect envers votre pratique et vos partenaires. Le chemin du Kendo est une aventure qui se vit pleinement lorsque le matériel est en parfaite adéquation avec l’esprit. Écoutez les conseils de votre *sensei* et des pratiquants expérimentés, ils sont une ressource inestimable. C’est cette combinaison harmonieuse d’un équipement choisi avec soin, d’une discipline rigoureuse et d’un esprit ouvert qui vous permettra de progresser et de trouver une joie profonde dans chaque session d’entraînement.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: Alors, quand on débute le Kendo, c’est un peu la jungle pour savoir quoi acheter en premier, n’est-ce pas ? Mon sac à dos est-il suffisant ou y a-t-il des indispensables absolus que je dois absolument avoir pour mon tout premier cours et les suivants, avant même de penser au Bogu ?
R: Ah, je comprends tellement cette interrogation ! Je me souviens très bien de mes débuts, cette effervescence mêlée à une légère anxiété à l’idée de ne pas avoir le bon matériel.
La bonne nouvelle, c’est que pour vos premières séances, vous n’avez pas besoin d’une armure complète, loin de là ! Le vrai indispensable, celui sans lequel vous ne pourrez pas pratiquer, c’est le shinai, notre épée de bambou.
C’est l’extension de notre esprit, notre outil principal. Mon conseil, c’est de demander à votre sensei ou aux anciens de votre dojo ; souvent, ils peuvent vous prêter un shinai pour les premiers cours, ce qui est super pour se faire une idée.
Ensuite, très rapidement, il vous faudra votre propre shinai, adapté à votre taille. Pour le reste, un keikogi (la veste) et un hakama (le pantalon large) seront nécessaires.
Au tout début, certains dojos acceptent un survêtement confortable, mais je peux vous assurer que revêtir le keikogi et le hakama, c’est déjà entrer dans l’esprit du Kendo.
Cela change votre posture, votre mental. C’est un peu comme enfiler son uniforme de super-héros ! J’ai moi-même attendu quelques semaines avant d’investir dans un bon keikogi et hakama, et la sensation de liberté de mouvement qu’ils procurent est incomparable avec un simple jogging.
Donc, pour résumer : un shinai est le numéro un, suivi de près par un keikogi et un hakama. Tout le reste viendra en temps voulu, ne vous inquiétez pas !
Q: J’ai vu qu’il y a des shinai à tous les prix, et c’est la même chose pour les keikogi et les hakama. En tant que débutant, est-ce que je devrais plutôt opter pour du matériel très abordable pour commencer, quitte à le changer plus tard, ou est-ce que ça vaut le coup d’investir un peu plus dès le départ dans quelque chose de meilleure qualité ?
R: Excellente question, et c’est une interrogation que j’ai eue moi aussi ! Quand j’ai débuté, mon budget était assez serré, et j’étais tentée par les options les moins chères.
Mon expérience m’a appris qu’il y a un juste milieu à trouver. Acheter le shinai le plus bas de gamme peut être une fausse économie : il pourrait se fendre plus facilement, et vous passeriez plus de temps à le réparer ou le remplacer qu’à vous entraîner.
La sécurité avant tout ! Un shinai de qualité correcte, même pour un débutant, vous assurera une meilleure longévité et surtout, une meilleure sécurité pour vous et vos partenaires.
Pour le keikogi et le hakama, c’est un peu pareil. Un ensemble vraiment pas cher risque d’être moins confortable, de mal tenir après quelques lavages, ou de restreindre vos mouvements.
Et croyez-moi, se sentir mal à l’aise dans ses vêtements, ça peut vraiment casser la motivation ! Mon conseil personnel serait de ne pas viser le summum du haut de gamme dès le premier jour, ce serait un investissement lourd et pas toujours justifié pour un débutant, mais d’éviter les extrêmes.
Optez pour une gamme moyenne. Il existe d’excellents kits pour débutants qui offrent un très bon rapport qualité-prix. J’ai eu la chance de tomber sur un kit de ce genre, et il m’a accompagnée pendant mes deux premières années sans souci.
C’est un investissement intelligent qui vous offrira confort, sécurité et durabilité sans vider votre porte-monnaie !
Q: D’accord, je suis convaincue qu’il faut un minimum de bon matériel. Mais concrètement, où est-ce que je peux acheter tout ça en France ? Est-ce qu’il y a des boutiques physiques spécialisées ou faut-il plutôt se tourner vers Internet ? J’ai un peu peur de me tromper de taille ou de qualité si j’achète en ligne.
R: C’est une préoccupation très légitime ! On a toujours peur de commander le mauvais article, surtout quand on ne connaît pas encore bien les spécificités.
Par mon expérience, et celle de beaucoup de mes amis kendoka, il y a plusieurs options. La première, et souvent la plus simple, c’est de demander directement à votre dojo.
Très souvent, les clubs ont des partenariats avec des fournisseurs, ou peuvent même passer des commandes groupées pour leurs membres, ce qui peut vous faire bénéficier de tarifs avantageux et surtout, de conseils avisés sur les tailles et les modèles adaptés aux débutants.
J’ai acheté mon tout premier hakama de cette façon et je n’ai jamais eu à le regretter ! Ensuite, oui, il existe des boutiques spécialisées en ligne qui sont de vraies mines d’or.
Elles sont devenues incontournables et proposent un choix immense. L’avantage, c’est que leurs descriptions sont généralement très détaillées, et la plupart ont des guides des tailles très précis pour les keikogi et les hakama.
Il y a aussi des communautés de kendokas sur les réseaux sociaux où vous pouvez poser vos questions et obtenir des retours d’expérience sur tel ou tel site ou marque.
Certains grands événements de Kendo en France ont également des stands de vente où vous pouvez essayer le matériel, ce qui est idéal pour ne pas se tromper.
Pour les shinai, c’est plus simple car les tailles sont standardisées selon l’âge et le sexe. Pour les keikogi et hakama, n’hésitez pas à mesurer vos tailles avec précision et à suivre les guides des sites.
Et si un doute persiste, un petit coup de fil au service client peut souvent résoudre la question ! J’ai commandé plusieurs fois en ligne et avec de bonnes mesures, je n’ai jamais été déçue.





