Chers passionnés de kendo et maîtres de dojo, bonjour ! Je sais à quel point le chemin pour transmettre cet art martial est exigeant, n’est-ce pas ? On met tellement de cœur à l’ouvrage, entre les entraînements, la philosophie et la vie de groupe, mais la réalité de la gestion peut parfois être un vrai casse-tête.
J’ai vu tant de dojos exceptionnels se débattre avec les mêmes questions : comment attirer de nouveaux membres, fidéliser les anciens, et surtout, assurer la pérennité financière ?
C’est un sujet qui me tient particulièrement à cœur, et après avoir échangé avec de nombreux gérants et observé les meilleures pratiques, j’ai compilé des stratégies concrètes qui font vraiment la différence.
Aujourd’hui, je suis impatiente de vous révéler ces secrets pour que votre dojo ne soit pas seulement un lieu d’apprentissage, mais aussi un modèle de réussite et d’épanouissement.
Découvrons ensemble comment faire de votre dojo un modèle de réussite et d’engagement !
Ah, la gestion d’un dojo de Kendo, c’est un peu comme un *shiai* sans fin, n’est-ce pas ? On donne tout sur le *tatami*, on sue sang et eau, mais derrière les frappes et les techniques, il y a toute une stratégie à mettre en place pour que notre dojo ne perde pas de son éclat.
Croyez-moi, après avoir vu tant de dojos, des petits locaux associatifs aux plus grandes structures, je peux vous dire qu’il y a des astuces qui changent *vraiment* la donne.
J’ai eu la chance de discuter avec des sensei passionnés, des trésoriers dévoués et des pratiquants investis, et leurs expériences m’ont ouvert les yeux sur ce qui fonctionne réellement.
On va plonger ensemble dans ces stratégies, pas à pas, pour faire de votre dojo un véritable modèle de réussite, où chacun trouve sa place et où la flamme du Kendo ne s’éteint jamais !
Dévoiler la Voie du Sabre : Attirer de Nouveaux Visages

On le sait, pour qu’un dojo vive, il faut qu’il attire de nouvelles énergies, de nouveaux pratiquants. C’est un peu comme le *kiai*, il doit résonner au-delà de nos murs ! La concurrence est rude de nos jours avec toutes les activités sportives et culturelles disponibles. Quand j’ai commencé le Kendo, la visibilité était surtout le bouche-à-oreille et quelques affiches. Aujourd’hui, c’est une toute autre histoire, et il faut absolument s’adapter pour ne pas passer inaperçu. J’ai vu des dojos renaître grâce à des initiatives simples mais bien pensées, et c’est ce que je veux partager avec vous. Il ne s’agit pas de dénaturer l’essence du Kendo, mais de montrer sa richesse et ses valeurs à un public qui ne le connaît peut-être pas encore.
Le Marketing Digital, ce Grand Inconnu (mais si utile !)
Je sais, “marketing digital” ça sonne un peu froid pour un dojo, n’est-ce pas ? Mais croyez-moi, c’est devenu un outil *indispensable* pour se faire connaître. Pensez-y : combien de personnes cherchent des activités en ligne aujourd’hui ? Beaucoup ! Avoir un site internet clair, avec les horaires, les tarifs, des photos et quelques mots du sensei, c’est la première étape. Mais il faut aller plus loin. Les réseaux sociaux, par exemple, sont des alliés précieux. Poster des vidéos d’entraînements, des témoignages de pratiquants (surtout les plus jeunes !), des explications sur la philosophie du Kendo. Un dojo que je connais a créé une série de courtes vidéos “Le Kendo en 1 minute” et ça a cartonné ! Ils expliquent les bases, les valeurs, et ça démystifie un peu notre art. La Fédération Française de Judo, Ju-Jitsu, Kendo et Disciplines Associées (FFJDA) et le Comité National de Kendo (CNK) utilisent eux aussi des plateformes numériques pour accroître la visibilité du Kendo en France. L’important est de montrer la convivialité, l’esprit de famille qui règne chez nous, bien au-delà des combats. Une bonne stratégie de communication digitale permet d’attirer de nouveaux spectateurs et partenaires.
Portes Ouvertes et Événements Découverte : L’Expérience Avant Tout
Rien ne vaut l’expérience directe, vous êtes d’accord ? Les journées portes ouvertes sont une tradition, mais il faut les dynamiser ! Ne vous contentez pas de faire des démonstrations. Proposez des initiations *réelles* où les visiteurs peuvent enfiler un *bogu* (même juste le *men* !) et sentir le *shinai* dans leurs mains. J’ai vu un dojo organiser une “Semaine du Kendo Découverte” avec des cours d’essai gratuits sur plusieurs jours. Les retours ont été incroyables, car ça permet aux gens de se projeter, de dépasser l’appréhension. Offrir des cours d’essai gratuits est un excellent moyen d’inciter les gens à venir vous rencontrer. N’hésitez pas à cibler des publics spécifiques, comme les jeunes (le Kendo se féminise et se rajeunit en France, c’est une tendance forte !) ou les entreprises pour des ateliers de cohésion. Pensez aussi à participer aux forums des associations de votre ville, c’est un contact direct irremplaçable avec la population locale.
Cultiver l’Esprit du Dojo : Fidéliser ses Membres
Attirer, c’est bien, mais fidéliser, c’est vital ! Un dojo, c’est une famille, un lieu de partage où l’on grandit ensemble. Si les pratiquants ne se sentent pas bien, ils partiront, et c’est le cœur du dojo qui s’étiole. Je me souviens d’une période où notre dojo traversait une passe difficile, et c’est en se reconnectant à l’humain, en renforçant les liens, que nous avons réussi à inverser la tendance. La fidélisation est un défi majeur pour les clubs sportifs. C’est une question de détails, d’attention, de communication. Chaque membre doit se sentir valorisé, écouté, et surtout, progresser !
Des Cours Qui Évoluent et S’Adaptent à Chaque *Kendoka*
La routine, c’est l’ennemi de la motivation ! Bien sûr, les fondamentaux du Kendo sont intemporels, mais la manière de les enseigner peut varier. Proposez des thèmes de cours différents, des ateliers sur des techniques spécifiques, des séances axées sur la préparation physique ou mentale. J’ai un ami sensei qui introduit régulièrement des “défis” ludiques lors de ses cours, ça maintient l’engagement et l’envie de se dépasser. Le Kendo est pratiqué à tout âge, de 7 à 77 ans, il faut donc s’assurer que l’enseignement est adapté à tous les niveaux et tous les profils. Pensez à des cours spécifiques pour les enfants, avec une approche plus ludique, ou des sessions pour les avancés qui veulent affiner certains aspects de leur pratique. Écoutez vos adhérents, sondez leurs attentes pour adapter au mieux vos offres.
Créer un Véritable Sentier Communautaire
Un dojo n’est pas qu’un lieu d’entraînement, c’est un point de rencontre, un lieu de vie. Pour fidéliser, il faut créer du lien social. Organisez des événements hors dojo : un repas de fin de saison, une sortie culturelle, une participation à des œuvres caritatives. Les plus anciens, les *sempai*, ont un rôle crucial à jouer pour accompagner les nouveaux, les *kōhai*, et leur transmettre non seulement les techniques, mais aussi l’esprit du dojo. J’ai vu des dojos où les pratiquants organisaient des covoiturages pour les stages, des sessions de révision ensemble avant les passages de grades… Ces initiatives renforcent le sentiment d’appartenance et transforment le dojo en une véritable “seconde famille”. C’est un engagement total, mais tellement gratifiant !
Assurer la Pérennité du Dojo : Une Gestion Éclairée
Le Kendo, c’est la voie, mais pour que la voie reste ouverte, il faut que le dojo soit solide financièrement. C’est la dure réalité du monde associatif, n’est-ce pas ? J’ai été trésorière pendant quelques années dans mon club, et je peux vous dire que jongler entre les cotisations, les subventions et les dépenses, c’est un art à part entière ! Il ne s’agit pas de faire du profit, mais d’assurer l’équilibre pour pouvoir continuer à offrir une pratique de qualité, entretenir le matériel, et pourquoi pas, investir pour l’avenir. La gestion financière d’une association sportive demande une planification rigoureuse.
Optimiser les Adhésions et les Tarifs
Les cotisations sont la principale source de revenus pour beaucoup de dojos. Il faut qu’elles soient justes, transparentes, et qu’elles correspondent à la valeur perçue. Proposer différentes formules peut être une bonne idée : forfait annuel, trimestriel, tarifs réduits pour les familles, les étudiants, ou ceux qui rejoignent en cours d’année. Pensez aussi à la simplicité de l’inscription et du paiement. Les logiciels de gestion pour clubs sportifs, comme SportMember, AssoConnect, Pep’s Up, HelloAsso, Comiti ou Kalisport, peuvent grandement vous faciliter la vie. Ils permettent de gérer les membres, les paiements en ligne et la communication, libérant ainsi du temps pour l’essentiel : la pratique du Kendo !
Diversifier les Sources de Revenus : Au-delà des Cotisations
Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier ! Les subventions sont un complément précieux, mais elles sont souvent incertaines. Il est important de maintenir de bonnes relations avec les collectivités locales, car elles peuvent apporter un soutien conséquent, parfois même en mettant à disposition des locaux gratuitement. Mais il existe d’autres pistes. J’ai vu des dojos organiser des stages payants avec des experts renommés, vendre du matériel de Kendo (shinai, tenugui, etc.) à prix coûtant ou avec une petite marge, ou même des t-shirts et sweats à l’effigie du dojo. La vente de produits dérivés renforce aussi le sentiment d’appartenance ! On peut aussi envisager des partenariats avec des commerçants locaux, qui peuvent apporter un soutien financier ou matériel en échange de visibilité. Pensez à ce qu’un restaurant voisin pourrait gagner à afficher la publicité de votre dojo, ou à offrir des réductions à vos membres. C’est du gagnant-gagnant !
La Communication, le Souffle du Dojo
Une communication efficace, c’est comme un bon *kamae* : c’est la base de tout. Sans elle, on risque de passer à côté de belles opportunités, de mal comprendre les attentes de nos membres, ou de ne pas faire rayonner notre passion. J’ai toujours cru que le Kendo avait une histoire tellement riche à raconter, des valeurs tellement belles à partager. Il faut juste trouver les bons mots, les bonnes images, et les bons canaux pour le faire. Communiquer avec ses clients est essentiel.
Les Réseaux Sociaux et Newsletters : Garder le Lien
On en a déjà parlé pour l’acquisition, mais c’est tout aussi crucial pour la fidélisation ! Une présence régulière sur Facebook, Instagram, ou même YouTube, permet de maintenir le dojo dans l’esprit de tous. Partagez les moments forts des entraînements, les réussites des uns et des autres, les dates des prochains stages. Une newsletter mensuelle peut aussi être un excellent moyen d’informer vos membres sur la vie du dojo, les événements à venir, ou des anecdotes sur le Kendo. C’est une façon de créer une conversation continue, de montrer que le dojo est vivant, actif, et que chaque membre compte. Un club de sport peut compter sur le bouche-à-oreille de ses membres, mais il faut aussi communiquer sur les réseaux sociaux et par email.
Partenariats Locaux : Élargir Son Cercle
Établir des partenariats avec d’autres associations sportives, des écoles, des entreprises locales, ou même la mairie, peut ouvrir des portes incroyables. Un dojo que je connais a mis en place des ateliers d’initiation au Kendo dans les écoles primaires de la ville. Non seulement ça crée de la visibilité, mais ça peut aussi attirer de jeunes pratiquants. Les entreprises locales peuvent aussi être intéressées par des collaborations pour attirer des clients locaux ou améliorer leur image de marque. Pensez à des échanges de services : le dojo offre des initiations, l’entreprise propose un soutien logistique ou des lots pour une tombola. C’est en tissant ces liens que le dojo s’ancre encore plus dans la vie de sa communauté. Les partenariats bien gérés sont une mine d’or.
Moderniser l’Expérience du Pratiquant : Innovation au Dojo

Le Kendo est un art martial traditionnel, mais ça ne veut pas dire que nos dojos doivent rester figés dans le temps ! L’innovation, ce n’est pas renier nos racines, c’est les enrichir avec les outils d’aujourd’hui pour améliorer l’expérience de chacun. J’ai vu des dojos embrasser ces changements avec succès, et ça a vraiment dynamisé leur quotidien.
Les Outils Numériques au Service de la Gestion
On en a un peu parlé avec les adhésions, mais les logiciels de gestion de club, c’est une révolution pour le quotidien ! Fini les tableaux Excel interminables et les relances manuelles. Avec des outils comme SportMember, Kalisport ou MonClub, vous pouvez centraliser la gestion des membres, les plannings, les communications, les paiements, et même créer un site internet pour votre dojo. Cela libère un temps précieux pour les bénévoles et les sensei, qui peuvent se concentrer sur l’enseignement et la transmission. J’ai un ami trésorier qui me disait avoir gagné des heures de sommeil depuis qu’il utilise un de ces logiciels. La sécurité des données et la pérennité de l’association sont assurées par ces plateformes, avec un hébergement souvent localisé en France et conforme au RGPD. C’est un investissement qui en vaut vraiment la peine.
L’Aménagement du Dojo : Un Espace Inspirant
Le dojo, c’est notre second chez-nous, un lieu où l’on se sent bien, où l’on puise de l’énergie. L’ambiance du lieu contribue énormément à la motivation des pratiquants. Assurez-vous que le dojo soit propre, bien entretenu, et qu’il respire le Kendo. Des détails, comme un espace pour ranger les *bogu* et les *shinai*, des photos de grands maîtres, ou même une petite bibliothèque avec des livres sur le Kendo et la culture japonaise, peuvent faire toute la différence. Le Shobukan Dojo à Paris, par exemple, est une véritable copie conforme d’un dojo traditionnel japonais. Pour fidéliser les membres, il faut qu’ils puissent se sentir bien dans le club. Pensez à l’acoustique, à l’éclairage, à la ventilation… tout ce qui peut rendre l’expérience de l’entraînement plus agréable et plus immersive. Un espace qui inspire le respect et la sérénité encourage la pratique assidue.
Le Rôle du *Sensei* : Bien Au-Delà du *Keiko*
Le *sensei*, c’est le cœur et l’âme du dojo. Son rôle va bien au-delà de la simple transmission des techniques. C’est un guide, un mentor, un exemple. J’ai eu la chance d’avoir des sensei incroyables qui m’ont appris bien plus que le Kendo : la patience, la persévérance, le respect. C’est une responsabilité immense, et c’est aussi un défi constant de rester inspirant et à l’écoute. Le sensei guide la progression de l’élève, transmet ses connaissances, corrige ses erreurs, et l’encourage.
Le Mentorat et l’Accompagnement Personnalisé
Chaque pratiquant est unique, avec ses forces, ses faiblesses, ses objectifs. Un bon *sensei* sait reconnaître ces particularités et adapter son enseignement. Un mot d’encouragement au bon moment, un conseil technique personnalisé, une attention particulière portée à un pratiquant en difficulté… tout cela construit une relation de confiance et de respect. Le *sensei* doit catalyser l’éveil intellectuel et physique des élèves. J’ai vu des *sensei* prendre le temps de discuter après les cours avec les plus jeunes, ou d’aider les adultes à fixer leurs objectifs. Cet accompagnement, c’est la clé de la progression et de la fidélisation. C’est ce qui transforme un simple cours en une véritable quête personnelle, accompagnée.
Formation Continue et Adaptation : Ne Jamais Cesser d’Apprendre
Même les *sensei* les plus expérimentés doivent continuer d’apprendre et de se remettre en question. Participer à des stages avec d’autres experts, lire des ouvrages sur l’histoire et la philosophie du Kendo, échanger avec d’autres *sensei*… tout cela nourrit l’enseignement et l’enrichit. Les maîtres japonais influencent toujours le Kendo français à travers leurs visites régulières. Un *sensei* qui continue d’évoluer est un *sensei* qui inspire ses élèves à faire de même. C’est aussi une façon de rester connecté aux évolutions de la pratique et d’apporter de nouvelles perspectives aux entraînements. La passion du Kendo est un chemin sans fin, et c’est magnifique !
Mesurer l’Impact de Ses Actions : Le Tableau de Bord du Dojo
Pour savoir si nos efforts portent leurs fruits, il faut mesurer ! C’est comme en Kendo, on évalue nos frappes, notre posture. En gestion de dojo, c’est pareil. Pas besoin d’être un expert en statistiques, mais avoir quelques indicateurs clés permet de prendre des décisions éclairées et d’ajuster sa stratégie. J’ai appris que l’intuition, c’est bien, mais les chiffres, c’est mieux quand il s’agit de la pérennité du club.
Sondages et Retours d’Expérience : La Voix des Membres
La meilleure façon de savoir si vos membres sont satisfaits, c’est de leur demander ! Mettez en place des sondages anonymes (en ligne, c’est très facile) sur la qualité des cours, l’ambiance du dojo, les tarifs, les attentes. Demandez-leur ce qu’ils aimeraient voir améliorer. C’est une mine d’informations pour mieux répondre à leurs besoins et les fidéliser. Organisez aussi des moments d’échange informels, des “cafés Kendo” après un entraînement, où chacun peut s’exprimer librement. J’ai vu des idées géniales émerger de ces discussions, des choses auxquelles on n’aurait jamais pensé seul ! Écouter activement ses adhérents, c’est la clé pour maintenir un service qui correspond à leurs attentes.
Indicateurs Clés de Performance : Les Chiffres Qui Parlent
Sans tomber dans l’excès, quelques indicateurs peuvent vous aider à piloter votre dojo. Combien de nouveaux inscrits chaque année ? Quel est le taux de renouvellement des adhésions ? Quel est le budget prévisionnel comparé aux dépenses réelles ? Ces chiffres, combinés aux retours qualitatifs, vous donneront une image très précise de la santé de votre dojo. Les logiciels de gestion peuvent vous aider à suivre ces données facilement. C’est un excellent moyen de savoir où vous en êtes, de justifier vos choix auprès du bureau et des adhérents, et de préparer l’avenir avec sérénité. Un suivi régulier de ces indicateurs vous permettra de réagir rapidement en cas de besoin et de pérenniser votre activité.
Voici un petit récapitulatif des stratégies à mettre en place :
| Catégorie | Objectif Principal | Actions Clés | Impact Attendu |
|---|---|---|---|
| Attraction | Augmenter la visibilité et le nombre de nouveaux pratiquants. | Marketing digital (site web, réseaux sociaux, vidéos), journées portes ouvertes, cours d’essai gratuits, participation aux forums associatifs. | Acquisition de nouveaux membres, rajeunissement et féminisation du public. |
| Fidélisation | Maintenir l’engagement et le sentiment d’appartenance des membres. | Cours variés et adaptés, événements sociaux (repas, sorties), mentorat *sempai-kōhai*, écoute active des adhérents via sondages. | Réduction du taux de départ, renforcement de la communauté, amélioration de l’ambiance générale du dojo. |
| Gestion | Assurer la stabilité financière et la bonne administration du dojo. | Optimisation des tarifs et formules d’adhésion, diversification des revenus (stages, vente de matériel, partenariats locaux), utilisation de logiciels de gestion. | Équilibre budgétaire, gain de temps administratif pour les bénévoles, pérennité de la structure. |
| Influence | Faire rayonner les valeurs du Kendo et du dojo. | Communication régulière et engageante (newsletters, réseaux sociaux), partenariats avec écoles et entreprises locales, implication dans la vie communautaire. | Augmentation de la notoriété du dojo, renforcement de son rôle social, attraction de nouveaux profils. |
| Développement | Améliorer constamment l’expérience des pratiquants et l’attractivité du dojo. | Modernisation des équipements, aménagement inspirant du dojo, formation continue des *sensei*, adoption d’outils numériques innovants. | Meilleure qualité de l’enseignement, confort accru pour les pratiquants, dojo à la pointe et compétitif. |
Voilà, j’espère que ces quelques pistes vous aideront à voir plus clair et à insuffler une nouvelle dynamique à votre dojo ! C’est un travail de longue haleine, mais tellement passionnant. N’oubliez jamais que l’âme de votre dojo, c’est vous, c’est vos pratiquants, et c’est l’énergie que vous y mettez. Alors, on y va, on se retrousse les manches, et on fait briller la voie du sabre !
À travers ce que j’ai partagé
Voilà, chers passionnés de Kendo, nous avons fait un long chemin ensemble à travers ces réflexions sur la gestion de nos dojos. J’espère sincèrement que ces pistes vous inspireront et vous aideront à maintenir la flamme de notre art martial bien vivante. Au-delà des techniques et des stratégies, n’oublions jamais que le cœur de notre dojo réside dans les liens humains que nous y tissons, dans le respect et l’amitié qui nous animent. Chaque effort, chaque petite victoire, contribue à la grandeur de notre communauté. Continuez à pratiquer avec passion, à partager avec générosité, et à faire rayonner la voie du sabre autour de vous. C’est ensemble que nous bâtirons l’avenir de nos dojos, un *kiai* à la fois !
Quelques informations utiles à retenir
1. Le marketing digital n’est pas réservé aux grandes entreprises ! Un simple site web mis à jour et une présence active sur les réseaux sociaux peuvent faire des merveilles pour attirer de nouveaux membres et montrer la convivialité de votre dojo.
2. Ne sous-estimez jamais le pouvoir des portes ouvertes et des cours d’essai. C’est l’occasion en or pour les novices de sentir le *shinai* et de s’immerger, même brièvement, dans l’ambiance unique de votre dojo.
3. La fidélisation est la clé. Des cours variés, des événements extra-dojo, et un système de mentorat entre *sempai* et *kōhai* renforcent le sentiment d’appartenance et transforment le dojo en une véritable famille.
4. Diversifiez vos sources de revenus au-delà des cotisations. Subventions, stages, vente de matériel ou de produits dérivés, et partenariats locaux peuvent apporter une stabilité financière précieuse.
5. L’utilisation de logiciels de gestion dédiés aux clubs sportifs peut vous faire gagner un temps fou. Ils simplifient les adhésions, les paiements, la communication, et vous permettent de vous concentrer sur l’essentiel : le Kendo !
En bref : l’essentiel pour votre dojo
Pour qu’un dojo prospère, il faut une alchimie équilibrée entre une communication moderne et ciblée pour l’attraction, une ambiance chaleureuse et un enseignement adapté pour la fidélisation, une gestion financière rigoureuse pour la pérennité, et enfin, un *sensei* inspirant qui guide et accompagne chaque pratiquant. L’innovation et l’écoute des membres sont les piliers pour que votre dojo reste un lieu d’apprentissage et de partage vibrant, où la voie du sabre continue de s’épanouir pour les générations futures.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: 1: Comment attirer de nouveaux adeptes passionnés à mon dojo de Kendo ?A1: Ah, la quête des nouveaux visages ! C’est une question que l’on se pose tous, et croyez-moi, j’ai moi-même testé pas mal de choses. Ce que j’ai pu observer, et ça fonctionne très bien en France, c’est que la clé, c’est la visibilité locale et une immersion rapide. D’abord, il faut que les gens sachent que vous existez ! Pensez aux réseaux sociaux, bien sûr, mais surtout aux partenariats locaux. J’ai vu des dojos briller en s’associant avec les écoles de quartier pour des initiations gratuites, ou même les mairies pour des démonstrations lors des forums des associations en septembre. Offrir des cours d’essai gratuits, comme deux séances par exemple, est un classique indémodable qui permet aux curieux de sentir l’ambiance et de taper leurs premiers men avant de s’engager. Le bouche-à-oreille reste puissant, alors encouragez vos membres actuels à partager leur passion. Un dojo avec une bonne ambiance et des pratiquants enthousiastes, c’est la meilleure publicité qui soit, on est bien d’accord ? Et n’oubliez pas un site web clair, bien référencé localement, où l’on trouve facilement les horaires, tarifs et contacts. Un petit plus ? Des témoignages de pratiquants expliquant pourquoi le Kendo a changé leur vie ou ce qu’ils aiment chez vous, ça, ça touche droit au cœur !Q2: Une fois inscrits, comment garder nos membres motivés et engagés sur le long terme ?A2: Fidéliser, c’est un art presque aussi subtil que le Kendo lui-même ! Je l’ai souvent ressenti, quand on a des membres qui restent, c’est que quelque chose de plus profond se passe. Ce n’est pas juste la technique, c’est aussi la communauté. Mon expérience m’a montré qu’une des erreurs, c’est de laisser les débutants se sentir isolés. Pourquoi ne pas mettre en place un système de “parrainage” où un ancien prend sous son aile un nouveau ? Ça crée des liens et ça rassure. Organiser des événements en dehors des entraînements classiques – un repas de dojo, une sortie culturelle japonaise, ou même un petit stage convivial avec un dojo voisin – ça renforce l’esprit de groupe. Pensez aussi à la progression. La Fédération Française de Judo et Disciplines Associées (FFJDA) et le Comité National de Kendo et Disciplines
R: attachées (CNKDR) organisent des passages de grades et des compétitions, et le simple fait de s’y préparer, même pour le plaisir, maintient l’engagement.
Les clubs qui réussissent, c’est souvent ceux où les pratiquants se sentent réellement partie prenante, où ils peuvent s’exprimer et trouver un défi permanent.
On cherche tous à s’améliorer, n’est-ce pas ? Un bon enseignant, qui sait s’adapter aux différents niveaux et qui insuffle une énergie positive, même quand c’est difficile, est irremplaçable.
Q3: Comment assurer la pérennité financière de mon dojo sans perdre notre âme ? A3: Ah, la question épineuse de l’argent ! On veut tous que notre dojo vive et prospère, mais sans jamais trahir les valeurs du Kendo.
J’ai vu des clubs s’épuiser à courir après les subventions, et d’autres trouver des solutions créatives. D’après ce que j’ai vu, les cotisations, c’est le nerf de la guerre.
Il faut des tarifs justes, qui permettent de couvrir les frais (licences FFJDA incluses, bien sûr !) tout en restant accessibles. N’hésitez pas à proposer des facilités de paiement, des tarifs réduits pour les étudiants ou les familles, c’est un vrai plus pour attirer et retenir les membres.
Au-delà des cotisations, pourquoi ne pas explorer le sponsoring local ? Des entreprises du coin pourraient être ravies d’associer leur image à un art martial qui véhicule des valeurs fortes.
J’ai aussi vu des dojos qui vendaient des équipements (shinai, tenues) à des prix attractifs, ou organisaient des ateliers ponctuels payants (calligraphie, initiation au Iaido si vous avez l’expertise).
Le “crowdfunding” ou des soirées caritatives peuvent aussi donner un bon coup de pouce pour un projet spécifique, comme l’achat de matériel neuf ou la venue d’un maître japonais.
L’important, c’est de diversifier les sources de revenus sans jamais compromettre l’esprit de notre art. Gardez en tête que chaque euro doit servir le dojo et ses membres, pour que l’apprentissage continue, sereinement.





